Th. Zacharise, De dictione Babriana, Leipzig
Hisi. dt la Lilt. grecqut. — T. V. 40
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Apr^ avoir aïoâi pa»â^ en nevur les 'liverses prv^iuoi'uHiA liltéraire* qui se rattachent k li 5*>phi<4ique. il nfHiifi TtT^tj pfAMT mesurer toute It-tt-n Jue Ir sou activité.
I. Artémiiore, Ifct jon^^t. IV, S3 ; PLilo^tri:-?. Tw» des St^ „. II, 27, 5, Cf. II. I*, 03 ii parir ir: li 5-:-:ié:-; i-?* Artiit-js dioBTsîi-
t,W^lck>r, Griet.h. Trag^^d.. p. 13ii, sexblr a::rit;ier aus^i des trag^i'^ aux iophiat^t Nik4:^ et S-:o{-^liino* e=. s^ fendant sur PbiiostTkt^, 1, 21, î ;il V & Ii us-r erreur : Pbilistrate lit simplement qae Xikétèi et Scop^liancFS étaient grands Ie<::e^rs de tragédies.
LA UHÉTORIQUE 629
à parler sominaireinont <los quol([ues formes Je la philologie qui en ont élé les auxiliaires, à savoir de la grammaire, Je la rhétorique et Je la lexicographie. Nous serons J*autant plus brefs sur ces sujets qu'ils n'intéressent la littérature qu'inJireclement.
Jamais, à coup sûr, la rhétorique n'avait été plus universellement étuJiée et cultivée qu'elle ne le fut alors. Mais après les Jiscussions Jes Apollodoréens et JesThéodoréens, elle n'offrait vraiment plus rien Je nouveau à dire. Quintilien, h Rome, avait pu encore, au temps de Domitien, composer sur la rhétorique un ouvrage, sinon neuf, du moins intéressant et même personnel, eu tracjant, avec un réel talent de composition et de style, un tableau complet de l'éducation de l'orateur. Mais cela supposait une largeur de vues dont il ne semble pas qu'aucun des maîtres grecs du temps ait été capable. En tout cas, après Quintilien, ce livre n'était plus à faire. Toute la littérîiture technique du second siècle est purement et simplement une littérature d'école. Curieuse à consulter en tant (pie document, elle n'a en elle-même qu'une valeur bien médiocre.
Quelques-uns des livn^s de classe qu'elle a produits ont eu pourtant <le la renommée. — Sous Adrien, le rhéteur Alexandre, fils Je Xouménios *, composa un Traité dr Hhétorique,AiM\l il \w nous reste que trois extraits 2, mais Jont la substance sendde avoir passé Jans une Rhétorique anonyme (dite VAnont/me de Séguier)sur laquelle nous allons revenir. 11 y discutait les idées des Apollodoréens et des ïhéoJoréens, avec une tendance mar- (juée vers la manière de voir de ces derniers. L'ouvrage, pou original sans Joule, offrait un résumé complet Je
1. Suidas, *AX£$av5po; W-^iXo; ot No'j|xr,vio;. — Pauly-Wissowa, Alexandros, n* 1)6,
2. Walz, Rhet. Or. IX, 331-339 ; Sp.ngol, Rhet. Gr. III, 1, 6.
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4. Sui J;!», hi'of 'A>-;«/^*stO;, Thé'*ri ".-t ^n î...uî cas { ostêrieur à TUAo'l'if' 'J'î ^/i'l;ir;i 'j j'il ''it- '•. li, -t ii.t. ri'-ur à Herniogèno qu'il lit: noiiifii'; niill" p^irt.