‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 377 sur 605 · Philostr., V. des Soph. II, 7 ; Suidas, *Ep|jioyIvt · texte numérisé non relu

Philostr., V. des Soph. II, 7 ; Suidas, *Ep|jioyIvt

3. Philostrato rapporte uiio phrase do cette improvisation, dont il note le mauvais goi\t : 'loov toi, ^aaiXsO, fr,Ta)p naiSaY^Yo-j fisopLsvo;,

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632 CUAP. IV.— SOPUlâTlOf-'E :îOL'5 LES AXIOXINS

naire -cil viViil ;iiii>i ju^qu'^i uiiâir»- f«irl avaini;. G- qui a reiiJii >a réputation «IuimM*'. •:"f>l rr «juil a •orit sur la rhéloriqu»*. Suit las aftinii*' iju».* rfs r*Tii> furent i-nuif(jsf:s par lui <I,ins>a j#*unf>-i' : iiioii< SuiJds ^'ima?iIlait qiriIermo.;rèiie «:t«iit InnilK-de |j«iiiiif li»-urc dans un*^ S4.irti:' de s«;nilil.'''. li r->l liieii plus pPiliaLK.* t|ue co fut en voyant diminuer se» sut.-cès d'orateur qu'il se décida à «le venir théoricien. Ses écrits téniuiimi-nt d'un fO- SfiUihU: de qualités «*l lie ennnaissanre> qu'on w* peut guère attribuer à ni: tout jiiine lit»njni«'. happnH-hés 1rs uns des autres, ils Ci»nstitU4-nt une sorte dr cours de rhétoriijue. Une pn-niière partir foniprend les Exercices prép^jratoires II:oyiava7;xzTz , n'uvre sans originalité, très semblable à celle de Tlié<in sur le même sujet, mais b#«aucoup moins personnelle -. Vient ensuite le traite Sur la cofistitution des causes |Il£:iToiv -jtzcîwv) Vsorte d'introduction à la rhétorique proprement dite,, où le maître^ conformément aux méthodes traditionnelles de l'école, distin<rue et définit les diverses catégories de causeS; que iVirateur ptMit avoir à plaider, en les classant d'après la rnanièn* dont se pi»s;» la ({uestion capitale '. Puis, le traité .Swr r Invention flleci e-jcÉ'Tsci»;).

1. K:; T'ûv î:o)>.'λv vo;4:*'i}x£vo;, «lit Philostrat»*. C^i^la ne permet guèn; <l»; croire, comin»* raflirirn? Suiias, •[u'II-Tiiiogône fût tombé en enfance à 2» ans (::£s''. ta xo' £Tr, èU^tt, twv çpivfôv). Philostrate dit simplement qu'à Tàf^e d'homme il [»*'nlit son aptitude à improviser (âsT,pé6r, rr.v î\vi) ; il continua à faire l»- m/;tier d»^ sophiste, seulement il !•' fit av<'C un succès iii»'r'liucr«.* ; un de ses rivaux, Antiochus. l'appelait oêv îzatTi yépu)/, iv ck 7T,pi<7xo-jT: T.aî;. Plus lard, une sorte de l.;g<*nde se forma à son sujrt : *■{ peut-».'tr^* et» bon mot, qui n'était qu'une m«khanceté, t?n fut-il l'oritrine.

2. Si»en^M 1, Hh. gr.. t. II, p. 3-lS. Walz. t. I, p. 9 sqq. Les Pro» gymmasfnalatVll(:Vinoi*t)nn senildent avoir été le moins estimé de ses ouvra^jes. Un scoliasti.' U^s qualifie d'ohscurs (àvxff, xa\ Wff^v ura), il leur reproche de manquer d'exeHipl».*s (iTiapacEiypiâTtaTa).

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