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2. Édition principale : Arelxi Cappad. (/iix supersunt roc. et illustr. F. Ernierius, Utrecht, 1847 ; accompagnée de in-olépoménes. — PourLi bil>liograpliic, voir l'art, de Wellmann dans Paiily-Wissowa, Aretaios, II, 009.
3. Suidas, ra>.r,vô;. Galien lui-niénio fournit de nonil)reux renseignements î>ur sa biographie; particulièrement dans l'opuscule Sur ses propres ouvrages, c 1,2 et II. Voir aussi Sur les passions, c. i et 8. — Eludes biographiques : Arkermann, Uisloria liUeraria Galeni, dans b» t. I d«* l'édition complète de Kuhn, p. xvii et suiv. ; Pass, Cl. Galeni vilu ejustfue de medicina mérita et tcripta, diss., Berlin, 1804.
héréditaire dans la famille ^ Galien fut élevé par lui jusqu'à l'âge de quatorze ans, et il a rendu un témoignage plein de reconnaissance à la modération de son âme et à la rectitude de son intelligence *. A quinze ans, il suivit, à Pergame jnême, les leçons d'un Stoïcien, d'un Platonicien, d'un Péripatéticien et d'un Épicurien. Son père le 'conduisait lui-même cliez ces maîtres, assistait avec lui à leurs cours et l'empêchait de s'abandonner à aucune secte exclusivement ; en même temps, il l'exerçait à la dialectique par des démonstrations de géométrie pure et appliquée '. Ainsi formé, le jeune Galien restait fort indépendant à l'égard de ses maîtres, et, bien plus tard, dans sa vieillesse, il put se vanter de n'avoir jamais donné son acquiescement à la légère *. Quand il devint homme, l'éducation qu'il avait reçue le rendait apte presque également à toute profession libérale: il était préparé à la philosophie, à la rhétorique, aux sciences mathématiques et naturelles. Sa fortune d'ailleurs lui permettait de choisir selon ses goûts s. Mais, dès l'âge de dix-sept ans, son père, obéissant à un songe, lui avait fait étudier la médecine en même temps que la philosophie •. Ce fut cette science qu'il préféra.
Après avoir été, probablement à Pergame même, le disciple du médecin Satyros, il se rendit à Smyrne pour
1. Sur ses propres écriis, c , II: TTcb iiarpl 7;at6e'j6|ievo; ành wairnou Ts xa\ TcpoicxTCTiou SiaSeSsYpiévo) tT^v 6ea>pîav.
2. Sur les passions^ c. 8. Dans le mémo pasage, il accuse en revanche, avec peu de discrétion, le caractère emporté de sa mère, qui c criait, mordait ses servantes, et l)ataillait contre son mari plus que Xanthippe contn? Socrate. »
3« Ibid. Cf. Sur l'ordre de ses écrits, c . 4.
4. Sur les erreurs, c. 3. Les élèves intelligents et bien formés, ditil, se moquent des maîtres légers, xaOàicep iyût ttoXXùv SidaaxâXcDv en licipâxtov wv 'jtcepe9p6vr,(Ta. Même traité, c. 6, à propos de la précipitation : 'Eycu |ièv (TOI Xéyo) fiôvw' o06£\; ëxs'. {^s ÔEîÇai toioCtov i:oî' i<rfaA(iivov oùdév.