‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 467 sur 605 · LE ROMAN · texte numérisé non relu

LE ROMAN

«jnes «lu temps K Sa science d'alticiste s'était affirmée «lans un lexique spécial ('Att'.xwv lé^mv exSoTei; fi'). Il avait écrit sur Homère (*A::o3Y;[i.aTx *Oarjfixdf, IIpo- 6X7i[i.xTx *();jt.iQpixx, Ilepi To>v 77ap' *0[i.Y;pcp icoXXi cTiaaivou-joiV Âs^euiv, E- (piXocrooo; ''Ojjinpo;, etc.)^: et ceux des titres de ses ouvrages que nous connaissons encore montrent qu'il étudiait à la fois en lui la langue et les idées. Tout cela est perdu, et nous ne retrouvons plus qu'une trace indirecte de son inlluence dans les Questions homériques de son disciple Porphyre. C'est cette renommée (jui lui a fait attribuer à tort le Traité du siihlime dont nousavons |)arlé plus haut ^. Cet ouvrage, nous l'avons vu. ne peut pas être de lui. Nous devons donc nous rési- LMiei'à ne pas pouvoir juger par nous-mêmes celui qui fut en son temps le représentant le plus éminent de la critique.

Sans sortir de l'école et de son domaine, c'est le moment d'introduire dans c<*tte histoire un genre dont nous n'avons encore rien dit, et qui était pourtant réservé dans l'avenir aux plus brillantes destinées ; le roman. yk vers le début de la période romaine sous l'influence «le la sophistique, il n'en est guère encore, au m* .siècle, qu'au commencement de sa popularité; mais,

1. Vie de Plotin, 20 : ToO xaO* r,|jL5; xpiTtxwTaTou yevopLévou xal ta tûv «).Àa)v irivTa twv xa6' a-jTÔv ÔieXévÇavTo;. Et plus loin : é).XoYC(jLa>TdTOu àvôpbç xal iXe^xTix^TotTo-j. Plus loin cncoro, 21 : tovoCto; àvTjp xa\ èv xpr'aei irpwto; o)v xai •jitec>.r,(jL(iivo; fixP' ^^^' — Cf. l'anonyme cité dans la note précédente, et surtout ce qu'on dit Eunape dans la vie de Porphyre.

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