‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 485 sur 605 · Fragm, UisL Or,, III, p · texte numérisé non relu

Fragm, UisL Or,, III, p

Hiat. de la Litt. grecque. — T. V. 52

SlHGIIAP.Vl.— DE SEPTIME-SÉVÉRE A DIOCLÉTIEN

dont EusM)o afrraiidemenl profilé; mais celle chronique ello-niriiio n'inlorcsso g^Ui»re l'iiisloire de la liltérature K

A colé di' riiisldirc politique, nous pouvons placer ici riiisloire de la phiK>sopliie. (pii esl représenlée en ce temps par Iceuvre, très médiocre, mais très renommée, de Diogène Laërce.

Personne, à ce qu'il send)le, ne s'était encore avisé en Grèce d'end>rasser dans un ouvrage d'ensemble riiisloire de toutes h\s écoles pliilosopln(|ues à la fois. Chaque secle avait ses arcliivrs et ses traditions. Elle conservait avec soin la liste des maîtres qui s'étaient succédé à sa tète depuis son fondateur: c'était un point d'honneur pour elle que de pouvoir montrer qu'elle se ratlachail à lui par une liliatit>n ni»n interrompue. En outre, elle gardait souvent .sa bibliothèque, accrue peu à peu., ses ouvrages et ceux de ses principaux successeurs, leurs testaments, qui étaient à la fois de précieux souvenirs et des titres de propriété. D'assez nombreux écrivains avaient misa prolil ces di»cuinenls : les uns, tels qu'Arisloxène, Speusippe. Hermippe. Anligone Je Carvstos, pour composer des biographies, les autres teisque Sotion, et après lui Héraclide Lendu^s. pour établir les successions dts chef> d écidf ^SizSo/ai oiÀo^^y) : d*autres encore, tels que Théophrasle. Anios DiJymos, Aeliocf». jKnir résumer les points essentiels des Jc^clrines de chaque secte. Mais ces ouvraiits ne touchaient qu'à des piirties restreintes de lliistoire de la philosophie. Cette histoire elle-même restait à écrire.

Diogène Laèrce n'était pus l'homme qui aurait pu combler cette laçant . Suivre le développement des idées. noter dans leurs traiisf^rruativ-ns Li part des iudivîius tl celle des temps, étudier rearrecri.'isement de> io-

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