‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 156 sur 467 · Hérodote, II · texte numérisé non relu

Hérodote, II

4. Cf. Élien-, Hist. var,^ XII, 19. Ce nom, selon la remarque de M. Luntak {opreiL, p. 86), semble indiquer que la famille avait des relations étroites avec les Ëoliens de la Troade.

5» Fragm. S5.

238 GHAPTTRE V, — LA CHANSON

seconde interprélation ^ Cependant, le nom même de l'aïeule, fùl-il de Tinvention de quelque généalogiste, rend bien vraisemblable que les anciens, qui pouvaient lire la pièce entière, y trouvaient des raisons de croire que Cléis était réellement la iille de Sappho, et non pas simplement son amie. D*ailleurs Texistence d'une fille de Sappho est incontestable, car Maxime de Tyr parle d'un poème qui lui était adressé et nous en indique le sujet en homme qui pouvait encore le lire ^, Quant au nom de son mari, toutes les discussions auxquelles on 8*est livré pour ou contre la vérité de l'affirmation de Suidas, outre qu'elles sont sans importance par leur objet, ne reposent que sur des hypothèses ^ — Deux au moins des frères de Sappho nous sont connus par des témoignages dignes de foi. L'un, appelé Larichos, avait été souvent mentionné par elle dans ses vers, suivant Athénée ^. L'autre, nommé Charaxos, est le héros de Taventure racontée par Hérodote : la courtisane Rhodopis, esclave à Naucratis en Egypte, avait été rachetée à grand prix par Gharaxos, devenu amoureux d'elle, et

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