Schol. d'Hépbestion {Scriptores melricif p
4. C'est ce qu'Aristole (Poét,, c. 22, et Hhét., III, 3, 3) appelle les ItnlotX Xé^i;, habiluelles, dit-il, aux poètes dithyrambiques. Athénée (X, p. 445, A-B] attribue à Anlhéas de Lindos, contemporain de Clôobule de Sicyone, le premier emploi des <ruvO£Ta ôv6(j.aT0( dans le dithyrambe. Il est souvent question chez les rhéteurs grecs de ce caractère de la Sidupa(x6ixT) Xé^iç. (Le passage de Proclus relatif au dithyrambe semble dire le contraire; cola tient, selon la juste remarque de Bergk, à ce qu'une transpositioo fautive a rattaché dans nos mss. une phrase sur le dithyrambe au passage qui parle du nome, et vice versa).