‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 224 sur 467 · Et cela, dès le temps de Simonide (fragm · texte numérisé non relu

Et cela, dès le temps de Simonide (fragm

G. Le chœur dithyrambique d'Arion est appelé par Proclas (p. 244, Westphal) xûx).io; */opo;. 7. Xénophon, tconom,, VIII, 20.

flûto K Le mode phrygien, le plus passionnéde tous, était le mode dithyrambique par excellence : on racontait que Philoxène, ayant essayé de composer un dithyrambe dans le mode dorien, était revenu malgré lui au mode phrygien '. Le rythme entraînant du bacchius ', les crétiqucs et les choriambcs, les formes les plus rapides des rythmes à trois temps animaient une poésie hardie, pleine do grands mots étranges, audacicusement composés, où l'enthousiasme associait les idées, les sentiments et les images avec une brusquerie imprévue *.

Le chœur dithyrambique ou cyclique est souvent appelé aussi « tragique », Tpayixo; 5(op6; *. Le sens de ce mot n*est pas douteux : il fait allusion aux satyres, compagnons ordinaires de Bacchus, que la tradition représentait avec des pieds de boucs (Tpayo;), et qui manifestement jouaient un rôle dans l'exécution du dithyrambe *. Formaient-ils primitivement tout le chœur? ou bien, comme le dit Suidas, un groupe distinct parmi les exé-

1. Pollux, IV, 104 : Tup6a<jia 8é èxaXeÎTO to ^px-rwia. xh 6i6upaii6ix6v. — Sur la convenance naturelle entre la llùte et le mode phrygien, cf. Aristûlo. Polit., VIII, 7 (p. 1342, B, 1-2, Bekker).

2. Aristote. Polit., VITI, 7 (p. 4342, B); cf. Proclus. Chrestom., 14 (Scriptores melricif Wealphal, p. 245j.

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