‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 239 sur 467 · Cf. Bergk, note sur lo fragm · texte numérisé non relu

Cf. Bergk, note sur lo fragm

4. Cf. Bergk, Poet, lyr. gr., p. 233 (4« éd.). — La fable du Cheval qai veut se vengjr du Cerf avait été racontée peut-être par Stésichore aux habitants d'Iiimère, mais ne formait pas une œuvre littéraire distincte.

5. Êlien, tiiât. var., <X, 18 (tt); ToiauTY^c i&cXoicoib; dhcap^aoOac).

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là que Stésichoro eût composé des bucoliques à la façon de celles de Théocrite? Evidemment non. Il résulte seulement de ce passage que Slésichore avait raconté quelque part la légende de Daphnis, qu'il Tavait introduite dans le cercle des mythes littéraires, et qu'il fut ainsi comme le premier ancèlre des poètes bucoliques. Quant à savoir dans quelle sorte de poème il avait parlé de Daphnis, c'est aujourd'hui impossible. II est cependant probable que ce n'était pas incidemment dans un de ses grands hymnes héroïques, mais plutôt dans quelque poème sé« paré, spécialement consacré à ce sujet : on s'explique mieux ainsi le souvenir si vif laissé par le récit do Stésichoro. Rien n'empêche d'ailleurs que ce poème ne s'appelât un hymne; car, si la plupart des hymnes de Slésichore traitaient des sujets épiques, il n'est paii prouvé qu'il en fût de même pour tous.

Une question analogue se présente à propos de trois autres sujets traités par Stésichore dans des poèmes dont l'appellation exacte reste douteuse. Ces trois récits sont de véritables contes ou romans. L'un, rapporté dans un poème dont on ne nous dit pas le titre, était l'histoire d'un homme qui, ayant sauvé un aigle et un serpent, fut à son tour sauvé par l'aigle K Ce n'était peut-être là qu'un épisode de quelques vers dans un poème étendu. Les deux autres récits, plus célèbres et plus importants, empruntaient leur titre aux deux héroïnes dont ils retraçaient les amours et les aventures, Rhadiné * et Kalycé '. Kalycé était une jeune fille amoureuse d'un jeune homme nommé Évathlos; elle demandait à Aphrodite de favoriser son

4. Êlien, Uist. des Anim., XVII. 37. — Welcker (Kleine Schrifien, t. I, p. 213) tient ce récit ponr apocryphe, sans apporter à l'appui de son opinion des preuves bien décisives.

2. Strabon, VIII, p. 347; Pausanias, VII, 5, 13 ; fragm. 44 de Stésichore.

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