‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 414 sur 467 · Schol. Pind., Pylli. IV, 133; fr. 60 do Phérécyde · texte numérisé non relu

Schol. Pind., Pylli. IV, 133; fr. 60 do Phérécyde

5. AéÇi; eîpofisvT,. Littéralement : lo style simplement « rattaché », par opposition au stylo construit et circulaire de la période.

6. Malifjnité cVllérodoie, p. S.iO, A-B. — Fragments dans G. Miillor. l. 1. p. 32 et suiv. — Neumann, De Charone Lampsaceno, Breslau,

vées, au moins on partie K La plus longue et, à ce qu'il semble, la plus exactement reproduite, est Thistoire de la ruse qui fît tomber les Gardiens sous la domination des Bisaltes. Les Gardiens, suivant Giiaron, avaient Thabitude de dresser leurs chevaux à danser au son de la flûte : les Bisaltes, instruits de ce détail par un des leurs qui avait été barbier à Gardia, jouèrent de la flûte au moment de la bataille, si bien que tous les chevaux ennemis se mirent à danser et empêchèrent leurs mailres de combattre -. On voit le caractère de ces récits, recueillis de la bouche des vieillards, sur les marchés, dans les boutiques dos barbiers, et naïvement populaires. Denys a raison de dire que, dans tout ce romanesque, il y avait beaucoup de puérilité; mais il n*est pas inutile de se rappeler ce genre d*anecdotes pour mieux comprendre certaines parties de l'histoire d'Hérodote luimême. Le style do Gharon de Lampsaque ressemble beaucoup à celui de Phérécyde de Léros : c'est la mémo netteté un peu sèche et courte, non sans grâce parfois.

Xanthos de Lydie était, lui aussi, un peu plus ancien qu'Hérodote ^ D'autre part, il vivait encore sous Artaxerxès *. Il avait laissé des Récils Lydiens (Auïiaxà), en quatre livres. Quelques-uns en contestaient l'authenticité, mais le grand historien Éphore l'admettait sans hésiter ^ Denys d'Halicarnasse en faisait grand cas ^ D'après le peu que nous apprennent à son sujet les citations ou les allusions des anciens ^, on voit que ses écrits présentaient

Page 1