‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 53 sur 467 · De Mus., c. 4, 5, 8 et · texte numérisé non relu

De Mus., c. 4, 5, 8 et

4. Ibid., c. 5. Pindare aussi l'avait mentionné (fragm. 169, Bergk).

5. Ibid,, c. 4; et c. 5 (où il faut peut-être lire : 8v fnoXu|iv>ï<rT6v xe] xat IIoXv[ivi^(7Tiov v6[iov noiTjaat).

Hist. de la Litt. grecqae. — T. II. 6

orthiens S ce qui signifie sans doute « iambiques ». G*cst tout ce qu'on peut dire sur son compte.

Quant à Sakadas^ il passait pour plus récent. Son nom se rencontrait trois fois sur les listes des vainqueurs Pythiens ^, ce qui implique, si l'indication est authentique et si elle se rapporte à l'organisation nouvelle des jeux, qu'il vivait après 586 : il est vrai que tout cela est douteux. On sait qu'un sujet fréquemment traité dans les concours musicaux de Delphes était la mort du serpent Python tué par Apollon. C'est Olympos, disait-on, qui avait le premier traité ce sujet avec la flûte ^ Sakadas passait pour avoir fait aussi un « nome Pythien » ^. Nous avons déjà mentionné plus haut l'analyse d'un nome de ce genre faite par Strabon. Pollux ^ et le scholiaste de Pindare * complètent à ce sujet nos informations. On peut par là se faire quelque idée du nome de Sakadas. On lui attribuait quelquefois le TpiiAeX?;; vi^%^ que nous avons déjà vu attribuer à Clonas ^. L'auteur du De Musica parle des trois strophes de ce nome et du chœur qui l'exécutait. Ces mots sont de nature à étonner. La forme chorale du nome, d'après des témoignages dignes de foi, est de date récente; et quant à la strophe, elle appartient au lyrisme choral. Sakadas, suivant une tradition très vraisemblable, se servait habituellement du rythme élégiaqueMl est probable que le Tpni.eXY);v6[i/);, sous la forme du moins à laquelle fait allusion le passage que nous venons de citer, ne remontait pas à Sakadas '.

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