Diog. L. m. T-S
2. C'est da moins ce qai semble résuller da fait cité par Diogéne Laërce (IV, 3) relativement à Sânocrate.
3. Les péripatéticiens étaient propriétaires colleclife du domaine où ils te réonlesaient.
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des emprunts faits aux écoles voisines. L'Académie reste une palestre intellectuelle, alors que d'autres écoles nouvelles sont surtout des disciplines de la volonté. Dans celle altération graduelle de la pure doctrine platonicienne, l'Académie se rapproche souvent d'Arîstotc. On sait que Cicéron s'est maintes fois appliqué à faire ressortir la conformité générale entre l'Académie et le Lycée <. 11 a raison. Aristote lui-même a fait partie de l'Académie pendant plusieurs années. Il cite Spcusippe en divers passages. On ne doit donc pas être surpris de trouver chez Speusippe ou chez Xénocrate des expressions ou des idées qui semblent venir du Lycée'. Les deux écoles, en somme, sont sœurs : même ofliciellcmcnt séparées, elles restent assez voisines, et le génie d'Aristole est assez grand pour que l'influence de celui-ci se fasse parfois sentir à l'Académie, lin autre fait h noter, c'est la prépondérance croissante de la morale dans tes étiLdes de l'école: c'est là un trait du temps. 11 en est de même pour certaines tentatives d'organisation, de synthèse, de syncrétisme. Aucun de ces premiers académiciens ne semble avoir eu de génie; ils n'ont laissé en somme quelles traces assez modestes dans l'histoire des doctrines comme dans celle des lettres;maisl'évolulion de l'école offre quelque intérêt et mérite qu'on en fixe au moins les lignes général<^s.
Le premier est Speusippe, fils de Poloné, sœur de Platon ', Il naquit vors 393- Ksprit brillant et vif, il avait