V. plus tiaut. p. SU
3. V. plus haut. p. 163. Ailleurs, il est vrai, il l'appelle inflatut (TU. 34. 32 : Inflati somnia Callimachi).
t. Quintilien. X. I, S8.
S. AhthoL Pal. XI. iii. CF. ibid.. 321 (âpjgr. ds Philippe) et !9 (épigr. d'Antipater da Thessalonique), G. Martial. X, t. 9-13.
jM,Googlc
Traité du Sublime, dont l'auteur le range parmi ces poètes « impeccables a, ces « calligraphes parfaits », qui ne tombent jamais très bas, mais ne s'élèvent pas non plus jusqu'aux cimes '.
Le terme logique de tant d'érudition était le poème didactique, qui eut, en effet, dans la période alexandrine> une sorte de renaissance. L'initiateur de cette résurrection fut Aralos t. Aratos, ûis d'Athéoodore, naquit à Soles, en Cilicie ^ 11 était plus âgé que Callimaque *; il dut naître par conséquent vers 315. 11 étudia successivement à Kplièsc, selon Suidas, puis à Athènes, où il fut l'élève du péripatcticien Praxiphane (avant Callimaque, sans doute), et aussi de Zenon, te fondateur du stoîcisnne. On le trouve ensuite à Cos, dans l'entourage de Philétas '. 11 y lit notamment la connaissance de Théocrite, qui )'a plusieurs fois nommé dans ses vers '. Le roi de Macédoine Antigène Gonatas, condisciple du stoïcien Persée, entendit sans doute parler d'Aratos par celui-ci, et les fit venir tousdeux à sa cour, à l'occasion de son mariage '. C'est là dorénavant qu'Aratus semble