‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 164 sur 514 · Pclybe, XXVIII · texte numérisé non relu

Pclybe, XXVIII

G. S'il est vrai que le IIo).-jaivav de nos mss. (XXVIII, 6, S) cache nalL'^iov, comme la suite le rend probable. Cf. SusemibI, p. S3, n. 9. 7. Polybe, XSVIII, 6,

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[inalemcnt des prétextes pour ne pas l'envoyer '. Peu iprèa, comme la ligue, conformément à l'avis de Ljcor- :as et do Polybe, se disposait à intervenir dans les querelles des rois d'Kgypte, les Romains l'en empêchèrent '. Dans toute celte période, la polititjue de Polybe et de jon père est une politique essentiellement acbéonneel prudente, sans empressement à l'égard de Rome, mais sans hostilité téméraire; c'est la politique du parti arislocratique, très vivement combattu par Callicrate ctle parti démocratique, qui recherchent au contraire à tout prix l'alliance romaine pour écraser leurs ennemis intérieurs. Aussi, après la défaite définitive de Persce, en 168, Rome ne manqua pas de récompenser le zèle de ies partisans fougueux en accordant toute satisfaction à leurs haines politiques. Elle réclama des otages : sur la lésignatioD de Callicrate, mille Achéens, choisis parmi les plus nobles, furent envoyés à Rome; Polybe était du nombre '. 11 avait alors environ quarante ans. Il était lans toute la force de sa maturité, instruit par vingt ans de vie politique et militaire. 11 arrivait à Rome à ce moment unique de son histoire que Cicéron considérait 3omme l'âge d'or de la République : moment d'équilibre intérieur admirable, d'expansion vigoureuse au dehors, le fidélité persistante aux vieilles maximes, avec UD wmmcnccment déjà d'élégance et de raffinement. Il 'ut émerveillé ; tout ce qu'il avait cherché vainement jn Grèce, il le trouvait chez les vainqueurs de la Grèce : ine aristocratie forte et éclairée, une organisation puislante, une tradition qui n'était pas routinière, un sens pratique et moral, un esprit de discipline qui doublaient a force matérielle. II y avait, pour ainsi dire, harmonie >réétablie entre l'esprit vigoureux de Polybe et ce

). Polybe, XXVIII. 10-11 (1213, Hullsch).

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