LES DERNIERS ALEXANDRINS : LES GRECS A ROME
EOkiUAtHB Intrixluction. — I. Les Bciences. AslroDomie : Hipparqae. Médecine : Héraclide, Asclépiade. — II. La grammaira et la philologie. Denjs de Thrace. Tyrannlon {l'aDCien et le jeune). DIdyme. Tryphon. — III. L'Histoire. ApolLodore d'Athènes, Méirodore de Scepsis, Alexandre Poiybistor, Castor de Rhodes. — IV. La philosophie. Panaitios. Paaidonios. Phèdre, Philon de Larisse, Apellicon de Téoa, Philodéme. Énésidèma. — V. La Rhétorique. École de Fergame ; école asiatique nouvelle : école de Bhodes.
En 146 avant J.-C, la Grèce fut réduite en province romaine; elle prit ofUciellement le nom d'Achaïe, et Corinthe devint la résidence d'un préleur. L'indépendance des cités grecques, plus nominale que réelle depuis près de deux siècles, achevait de disparailre, et leurs înlerminables querelles s'apaisaient enfin dans leur commune sujétion à un empire dont les contemporains de Philippe et d'Alexandre avaient à peine connu le nom. Cette conquête de la Grèce par Rome est un fait capital dans l'histoire de l'Europe et les conséquences générales ou lointaines en furent immenses ; mais les conséqu ences
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