‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 198 sur 514 · CI. t. IV, p. Ges · texte numérisé non relu

CI. t. IV, p. Ges

!. Tous ces fragments ont été publiés dans les Volumina Hereulaiten$ia. t. I et II de la première série (Oxford) et t. 1-VIde lanon< TeUe série (Naples). Diverses éditioDS parllculiâras en uni aussi été données, et notammant, dans la bibl. Teubner, celles du De Muliât, par Kemke, des Volumina rhelorica, par SudhauB, etc.

3. Diog. L-, X, 3. Fragments publiés par Bûcheler, Progr. de Greifswald, 18B9, et par Comparctti, Riv. di Filolog., III.

i. Uu de sas écrits était adressé à no Lucius Tubéron (Photius, cod. 2t2, p. leS B, 1S et suiv., Bekker), qui semble avoir élé le même que l'ami de CicéroD.

S. Photius, foc. cit.

jM,Googlc

cal de PyrrhoD, au service duquel il avait mis toUlo la

dialectique et toute la savante méthode de l'Académie.

Comme écrivain, Ënésidèmc nous est inconnu, mais

. il a toujours sa place dans l'histoire de la philosophie •.

La rhétorique, comme la philosophie, trahit un certain eObrt vers la nouveauté ; mais ici les noms saillants et les œuvres durables sont rares. La réputation d'Hégésias, si brillante au m' siècle, avait bicnlàt décliné : ses concetti, son éloquence à pointes etàfacettes, avaient provoqué de divers côtés une réaction, incertaine d'abord, ensuite plus vive. L'école philologique 46 Pergame, en relations fréquentes avec Athènes, donna le signal d'un retour vers l'atticisme. On a vu plus haut que Cratèedc Malles, l'un des fondateurs de la philologie de Pergame, avait consacré un long ouvrage à l'étude du langage attique. Eo même temps, Rome entrait en scène : Cratès y fut«nvoyé comme ambassadeur par Attale; il fallait discuter avec le Sénat; le sérieux dut rentrer peu à peu dans l'éloquence *. La forme du discours subit le contre-coup de ce changement. On se dégoûta des jeuxde mots et des pointes. Presque personne cependant ne se proposa pour modèle la simplicité vigoureuse d'unDémosthènc. Les uns,3urtout en Asie, se firent une éloquence abondante et fleurie qui visait sans doute à rappeler Isocrato : c'est l'éloquence asiatique contemporaine de Cicéron, celle qu'Hortensius avait transportée & Rome *. CicéroQ mentionne Eschyle de Cnide et Es

i. Cf. SwBemihl. n, 340-341.

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