‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 309 sur 514 · V. daSoph.,l,H · texte numérisé non relu

V. daSoph.,l,H

î. Suidas. 'AppiKvb! iitoitoii;. ÉliennodeByz., v.Sivtia et 'Ampaïa.

3, El. de Byz., V. Kiffnupoî- Fragin. dans Bornhardy, Diony». PerUg. p. sts-sn.

4. Des Aieiaxâ, des 'OpviSisxci, dus 'UiuTiiB^Suidaa), doDt DousposgédoDB encore âne paraphrase en prose, Didot. l'ott. bacol., p. 107; Schol, Harleian. ad Odyu. X, 323. Le scol. de Denys le Périénéte al-

jM,Googlc

620 GHAP. IV.— SOPHISTIQUE SOOS LES ANTONINS toute cette poésie épique semble avoir eu peu de succès. Rhétorique pour rhétorique,, cello qui était en prose valait encore mieux et dispensait de l'autre.

Mieux partagée que l'épopée, la poésie didactique avait au moins un mérite d'utilité; elle apprenait quelque chose à ses lecteurs. C'est peut-être ce qui a fait vivre quelques-unes des nombreuses œuvres qu'elle produisit en ce siècle.

Denys d'Alexandrie, surnommé le Périégète, est surtout connu par le poème géographique qu'il composa sous Adrien ^ Son père, appelé aussi Denys, était peutêtre le grammairien qui, selon Suidas, fut bibliothécaire et secrétaire des empereurs, depuis Néron jusqu'à Trajan ^. Son poème est un Tour du monde (Ilspt,- ^■)pn(n; ttÏï 0!«U[«w);) en H 87 hexamètres, élégants et bien tournés, où it décrit à grands traits, d'après la carte d'Ératosthène, la Libye, l'Europe et l'Asie. Le mérite de la forme, joint h la concision substantielle de l'exposé, lui valut de devenir un livre d'enseignement et d'être abondamment commenté. Il nous est parvenu accompagné de scolies diverses, d'un commentaire d'Ëustathe, d'une paraphrase grecque anonyme. Nous en avons de plus deux traductions latines en vers, l'une du IV* siècle, due à Rufus Festus Avienus (Deseriplio orbis), l'autre du \t' siècle, œuvre du grammairien Priscianus '.

tribue ces poèmes à son auteur {éd. C. MûUnr, p. Un); mais celte opinion est réfulée par Euatalbe, Comment, de Denys le Périég.. p. SI.

1. On a longtemps multiplié les conjectures sur son origine et ■nr le temps où il a vécu. Ces iJoutes ont été levés par une petite découverte de I.eue, Philol. 43, 175. Les vers 112-134 forment an acrostiche qui se Ut : diovu^iiou (sici tûv Ivcbt 4apau (Bis de Dlonyslos d'Alexandrie); "il les vers S^-S3i en forment un autre qui donne : 'Esl 'ASpiavoû. Cf.scol.éd. C. Millier, p. 427.

Page 1