Suidas, AiovJaio; 'A).eEav£ptù;6 r).aiiKouuiéc
3. Ces traductions, avec la paraphrase latine, le commentaire d'Eustathe et les scolies, font suite au texte de la lUfir^friint, dans l'édition de C. Muller, (ieogr. gr. minore), t. II.
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POÉSIE didactique; OPPIBN 831
Plus cncoro que la géographie, l'histoire naturelle , par la variété des choses qu'elle offrait à décrire, paraissait faite pour alimenter la poésie didactique. Au siècle précédent, comme on l'a vu, c'était surtout la médecine qui avait eu le privilège de tenter les versificateurs. Sous Marc-Aurèle,nous rencontrons encore un médecinpoète, Marcellus do Sida, qui compose un poème sur 60D art, eo quarante-deux livres ('IsxTpixâ)'; il nous eu reste trois fragments, formant ensemble une cinquantaine de vers, qui donnent, il faut l'avouer, une bien médiocre idée de l'ouvrage ^ Dans le même genre, on peut mentionner en passant les fragments d'un poème anonyme Sur les veriiis des simples (Hep î ^oravûv), d'époque inconnue ^
Mais les parties descriptives de l'histoire naturelle semblent avoir eu plus de vogue au second siècle que la médecine . Le principal représentant du genre est Oppien *. Né & Corycos, en Cilicie, vers le milieu du siècle, il composa, à la fm du règne de Marc-Àurèle, un poème en cinq livres 5ui" la pèche ('AXuorixà), qui est venu jusqu'à nous en son entier. Dédié à l'empereur et à son fils Commode, ce poème dut être publié entre 177 et 180. Le poète y décrit les diverses espèces de poissons (1 . 1), leurs mœurs, leurs combats (1. II), la façon de les pécher