‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 328 sur 514 · Art. Alypioi de C. von Jan dans Pauly-Wiason'a · texte numérisé non relu

Art. Alypioi de C. von Jan dans Pauly-Wiason'a

5. Art. Bakchios, ibid. Trad. Buelle {Alypios et Bacchios), Paris,

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Aristide Qui Dtilien, lo plus connu de ces spécialistes, a été longtemps considéré comme appartenant au second siècle, en raison des ressemblances que sa doctrine paraissait offrir avec celle des néopythagoriciens '. On admet plutôt aujourd'hui qu'il doit être postérieur à Porphyre ou même à Jamblique, ce qui le mettrait au iv" siècle ', La valeur de son Traité de musique en trois livres (Hapi Moumx^î) vient surtout des sources anciennes dont on y retrouve la trace '. — Gaudentios, d'époque incertaine, nous a laissé une Introduction à l'harmonique (EiaoY**!^ dpji-ovKTi), qui procède d'Aristoxène.

Si l'on embrasse d'un coup d'oeil l'ensemble de ces travaux philologiques, on ne peut nier que le second siècle n'ait été singulièrement studieux et que la sophistique n'ait joué le rôle d'un stimulant chez un grand nombre des hommes de ce temps. Mais, d'autre part, cette philologie de la période impériale, qui se montre ici avec ses caractères propres, parait en somme médiocre, si on la compare à celle de la période alexandrine. Pas un de ceux que nous venons do citer oe saurait être comparé à un Zénodote, à un Aristarque, ni même à un Didyme. Leur science à tous est bien plus assujettie à la tradition, bien moins critique et hardie; surtout, elle est plus utilitaire, elle semble avoir perdu les hautes visées scientifiques. Ces caractères, nous les retrouverons aussi ;chez les érudits qui cultivent alors tes dépendances de l'histoire. Et pourtant, ces philologuesdu second siècle sont encore bien supérieurs à leurs successeurs des siècles suivants. It est visible que l'hel-

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