‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 329 sur 514 · A. Jahn, préf. de aon édition d'Aristide · texte numérisé non relu

A. Jahn, préf. de aon édition d'Aristide

2. Arl. Ariaiidts Quintilianu» de C. vod Jan dans Pauly-WlsBOwa.

3. Outre l'édition de Meibom, il taut citer pour Aristide QuiDtilien l'idition parUelle de Westpbal. dans aa UHrique. I (1S67) et l'édition complète de Alb. Jahn, Berlin, 1SS2.

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lénisme savant est déjà en décadence, dans ce temps même où l'hellénisme artistique a paru reprendre quelque éclat. Nous nous en rendrons mieux compte, en étudiant, dans le chapitre suivant, les œuvres et les hommes du même siècle qui sont plus indépendants de la sophistique.

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pluB que dans la seconde partie du même ms., plus ancienne que la première (XI" a.)- Le reste nous a été conservé par divers mss., dont les meilleurs (Honoixittit 374, Marcianm 387, et ViUicanus 131) procèdent d'un même archétype perdu. — Éditions. La première édition de l'original grec est celle de C. Estienae, Paris, ISSI. La plus importante, du xvt' au xix' siècle, fut celle de Sehweighaeuser, 3 vol., Leipzig, 1785, avec un appareil critique et des notes. Divers fragments découverts par Angelo Mai ont été publiés par lui dans Sariptarum velerum noua eollectio, t. II, Rome, IS.!5, et reproduits, avec lesparties conservées de l'iiistoire romaine, dansl'Appien de h bibliothèque Didot, Paris, <8'tO. Bekker a donné une petite édition sans notes en deux volumes, Leipzig, 1832-53. La meilleure est aujourd'hui celle de Mendelssohn, dans la biblioth. Teubner, 2 vol,, Leipzig, 1879-81.

Paueanias. Manuscrits : Voir la préface de l'édition Scbabart. Les meilleurs paraissent être le Leideiisû le et le Vindobonensis ii. — Éditioni, La première fut celle de Musurus, Aide, Venise, 1316, Parmi celles qui suivirent, sans révision critique des mss., citons seulement celle de Clavier et Corai, * vol., Paris, 1814-1821, à cause de la traduction française et des notes qui l'accompagnent; avec les remarques supplémentaires de P. L. Courier, 1823. La première édition critique a été celle de Bekker, 3 vol. ; Berlin, IS26-27. Citons ensuite celle de Schubart et Walz, 3 vol., Leipzig,* 1838-39, ave; un appareil critique et une traduction hitine; celle de Dindorf dans la bibliothèque Didot, Paris, 1845 ; la seconde édition de Schubart dans la biblioth. Teubner, 2 vol., Leipzig, 1873-74, réimprimée en I87j. Une nouvelle et importante édition, avec commentaires archéologiques, par Hitzig et Bluraner, est en cours de publication.

Bibliothèque o'Apollodore. La meilleure édition est aujourd'hui celle de Rich. Wagner, dans la biblioth. Teubner, aythographi grxei, t. I, Leipzig, 1894. On trouvera dans la préHice une étude complète des mss. P.irmi les éditions antérieures, il suffira de citer celle de Heyne, en deux vol., dont un de notes. Gœttingue, 1782, et celle d« C. MQller, dnns la biblioth. Didot, Hitt. Grxc. fr., t. I.

Antoni;«us Liberalis, édition d'E, Martini, dans la biblioth. Teubner, Mythog. Grxei, vol. II, Lipsis, t8B6. La préface, p. XXIX et suiv., contient une étude soignée du ms.

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Patalinus 388 (le setil qui nous ait conservé le Accueil de Uélamorphoses), ainsi que des éditions antérieures.

M\HC-.\UHÈLE. Jfunuscrili. Voir k préface de l'édition de J. Stich, p. VII et Buiv. Le seul complet est le Vaticanux 1959. — Éditions. Lo première fut donnée par Xylander, Zurich, 1550, d'après un fntatinus aujourd'liui perdu. Les plus importantes furent ensuite celles de Casaubon, Londres, 19*3 ; celle de Th. Gataker, Cambridge, )652, avec une traduction latine et un commentaire; celle de Duebner, dansla.bibliolh. Didot (réuni avec Théophraste), Paria, 18*0. La meilleure est aujourd'hui celle de Stich, dans la bibliothèque Teubner, Leipzig, I88Ï.

Sestus Empiricus. Nous n'avons pas encore d'édition critique, ni d'étude méthodique des mss. Voir quelques indications dans la préface de l'édition de Bekker. La plus importante édition est celle de J. A. Fabricius, Leipzig, 1718; seconde édition corrigée, Leipzig, 18iO-42, Bekker a donné une édition en un seul volume, où le texte a été collationnë sur de nouveaux mss., Berlin. 18*9.

Artëmidore d'Ëphëse. Ëdition de Reiff en 3 vol , avec notes de divers savants, Leipzip, 1805 ; éd. critique de Rud. Hercher, Leipzig, 186*, dont on peut consulter la préface pour une bibliographie plus détaillée.

PtolËméb- Nous ne pouvons donner Ici une bibliographie détaillée pour un auteur qui appartient A peine à l'histoire littéraire. Il n'y a pas d'édition d'ensemble des œuvres de Ptolémée. Les œuvres mathématiques (moins le Planisphin et VAnalemma) ont été publiées & Bàle, en 15*1, et, depuis, éditées séparément. La Géographie fut publiée pour la première fois à Vicence en t475, sans cartes, et d Amsterdam en 16t8, avec les cartes de Mercator; édition importante de Wieberg et Grashof. Essend. 1339-18*3; une nouvelle édition est en cours dans la biblioth, Didot.

DioscoRiDE. La principale édition est l'édition variorum de Curt Sprengel, 2 vol., Leipzig, 1829-30, qui forme les tomes XXV et XXVI des Opéra medieorum grscorum de G. G. Kuhn.

— M&DECiNS SECONDAIRES. Les textes sa trouvent an général dans les Physici et Medicl grxci minores, de Ideler, Berlin, 18*1. Voir en outre les indications bibliographiques données dans le corps du chapitre, au bas des pages.

Galiem. Manuscrits, Aucun ms. ne contient toutes les œuvres de G.ilien. Un olfissement spécial est donc nécessaire . pour chacun de ses écrits. On trouvera quelques indications

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à ce sujet dans les préfaces des trois volumes de Scripta minora de lu bililioth. Teubner. — Éliitions. Les grandes édîlions de Galien sont : celle d'Aide, Venise, lôiS; celle de Bâle, I53B-. celle de Chartier, Paris, iGT9 ; enfin celle de Kuehn, qui forme les SO premiers volumes des Opéra medieorum grxeorum, Leipzig, (B21-I630. La bibliothèque Teubnei' adonné trois volumes de Scripla minora, conleaant les écrits les plus intéressants pour les lecteurs qui ne sont pas médecins, Leipzig, J88i-9Ô. et en outre Vliititutio hgiea, i896. Voir les notes au bas des pages, à propos des ouvrages mentionnés.

Apologi-stes CHRÉTIENS. 11 suffira de dter ici le^ deux grandes éditions collectives des apologistes du seconl siècle : celle de Dom Prudent Marran, Paris,. 1742, et Venise, )T47, et celle de Jo. Ch. Th. de Otto, 6 vol., iena, (8iM87-2, La plus grande partie des textes des apologistes du second siècle dérivent directement ou indirectement d'un recueil formé au s.* siècle par l'archevêque de Césiirëe Arâtlias, dont un exemplaire est conservé â la bibliolh. nationale de Paris {Parisinui 451), Voir Harn.ick, Oie DebeHiefeeaag der Griechisehen Apologeten des ï Jahrhunderts dans les TtxU und Unlersuchungeii de Gebhirdt et Hjmiick, t. I. fasc. 1 et S, Leipzig, 1882, et Gebhardt, Der Aretkascodex Paritiniu 4ô<. mâme vol., fisc. 3. Une édition nouvelle des Apologistes a commencé de paraître dans la colluction des Texte uni Utlersuehunyen lur Geschichte der altchrisliehen LileraiuT, dirigée par les deux savants qui viennent d'être nommés. Voir, pour chaque auteur, les indications de détail données dans les notes. — De même pour Irënëe, qui ne figure pas dans les recueils des Apologistes.

Clément d'Alexandrie. Sur la tradition inanuscrile des œuvres de Clément, voir là préfjce de l'édition de Dindorf. L'Exhortation el le Pédagogue se trouvent dans le m s. d'Aréthas {Fariimui i'Sl) qui vient d'être mentionné. Le texte des Stromates repose sur un ms. unique de Florence, du xi' siècle. — Édilimu. L'édition princeps est celle de Petrus Vietorius, Florence, 1350. Les principales éditions sont : celle de Potter, i vol. in. 8, Oxford, 1713, réimprimée dans la Patro* Ic^ie grecque de Migne, t. VIEI-XI (I837J, et celle de W. Dindorf, 4 vol. Oxford, 1869.

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