‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 447 sur 514 · Krumbacher, Gesch. d. b-jtant. Lilter.. J · texte numérisé non relu

Krumbacher, Gesch. d. b-jtant. Lilter.. J

4. Suidas, 'IlinS^io; Mi).T,a<o;, Dana cet article. Suidas désigne l"OvoiiiToJî-vo( «omme la principale bouks de son propre Uxiqut. PragmenlB dans G. Millier, Hisl. grue, ffag., t. IV, p. 155-177. — Sur les autres œuvres historiques d'Hésycliios, voir plus loin.

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suidas; sgoliastes ; extraits 977

siècle par Suidas, qui les a fait passer en partie dans son Lexique *. Bien que celui-ci appartienne par sa date h. la littérature byzantine, '\\ peut donc être considéré comme représontant, sous une forme très confuse et très altérée, l'érudition grecque des derniers siècles.

Un dernier groupe de pliilologues comprend Us scoliastes, les auteurs de chreslomathies et de recueils de sentences, enfin les collectionneurs de proverbes. Tous sont les témoins de la survivance de l'antiquité hellénique et des études dont elle continuait à être l'objet. Mais tous aussi attestent indirectement combien le domaine de ct'S études se restreignait chaque jour '.

Les scoliastes de ces derniers siècles se contentent d'extraire et d'abréger les commentaires savants d« leurs ^devanciers. Plus de rcclierches personnelles. QuelqUtiS-uns seulement nous sont connus par leurs noms: telsSalloustios, parmi les commentateurs de Soptioclc, Dionysios parmi ceux d'Kuripide, Phaeinos et Synimachos parmi ceux d'Aristophane; tlratostbène, scoliaste de Théocrite, Ulpien, scoliaâte de Démosthène. D'autres sont aujourd'hui ignorés. Pas un dans le nombre qui ait fait preuve de quelque force d'esprit ou de (|uelque indépendance de jugement.

L'usage des recueils d'extraits ('ExXqyxi, 'Av^oXéyta, XpmcToiixOîiai) était devenu de plus en plus fréquent sous l'empire. Les spécialistes seuls lisaient encore les auteurs classiques dans leur intégrité, particulièrement les philosophes. La majorité des simples lecteurs se contentait de morceaux choisis.

1. Édition <le Gaisford. 3 vol.. Oiford, IS3i ; da Bcriihardy, avec trad. Ut. et annotatioa critique. Halle, 1834-53; d'Em. Bekker, BprIiD. ISM.

a. Voir, an tome III, dans la bibliographie des principaux rioéles dramaliques, l'iodication des pièces qui étalent seules éluâicea dans les écoles du bas-empire et de l'époque byzantine, Hiitoirs de U Litt. grecqu*. — T. v. 6:3

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Ces Clirestoiiiathies prenaient quelquefois la forme de véritables cours élémentaires de littérature ; telle par exemple la Xp-noTOixiOsdx ypx[A(txTixï: de Proclos, La personne de l'auteur est aujourd'hui encore un sujet de discussion, les uns Tidentifianl au pliilosoplie platonicien du V* siècle dont nous parlerons plus loin, les autres à divers grammairiens du même nom '. L'ouvrage lui-même nous est connu par une iiulici' de Photius (cod. 239), qui en a analysé quelques parties, et par un petit nombre de fragments *. Il comprenait quatre livres; les divers genres littéraires y étaient distingués et définis, puis l'histoire de ces genres était passée eo revue dans une série de notices biographiques et d'analysfs, qui faisaient connaître les grands écrivains et leurs œuvres. Les comptes-rendus dePbotius et les fragments conservés se rapportent aux deux premiers livres, qui traitaient de l'Épopée, de l'Élégie, de l'Iaml», de la Poésie lyrique ; notre connaissance du cycle épique provient eu grande partie de là. Mais quelle que soit pour nous la valeur de ces débris, l'ouvrage ne dénote que de l'instruction et de l'exactitude sans la moindre critique personnelle.

1. Pholius nomma l'auteur sans en rien dire. Suidas, Ilpixiac, attribue la Ckreaiomathie au philosophe néoplatonicien ; de même, le seoliaslo dc^ Grégoire de Nazianze (l'alrol. gr., Migne, 36, OU, c). C'était la tradition byzantine. 'Welcker, Ep. Cycliis, I, p. 3 et II, p. 508, a contesté cette attribution, et son opinion a été généralement adoptée depuis lors, peut-être sans raison suffisante. Eutychius ProcuIuB do Sikka, mailro de Mare-Auréle, auquel il l'attribuait, était un grammairien latin, et non un Grec (Capitol., Marcvs, S), Les autres attributions sont tout à fait arbitraires on Inrertaines. Wilamowilz (t'hil. Untera., VII, 330) revient à la Iradilion livzantine, et Cbrist iGtKh. d. G'-iec/i. Lîter., $ Sli) incline vers son opinion.

2. ProcU ChTeslomalhis grammatica fragmenta dans les Scriplorti metrki grieci, t. I, de Westphal (Bibl. Teubner). Outre les extraits de Pbotins, ce volume contient quelques fragments du même ouvrage tir<;s de dcu:c mss. do VHiade (Venelus, 4Et et Escorialensis).

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CHRESTOMATHIES-, STOBÈE 979

D'autres clirestomathies peuvent être comparées plutôt à nos « Lectures historiques ». C'étaient des extraits d'auteurs divers, relatifs à la mythologie, à l'histoire des lettres, à celle des arts et à d'autres sujets encore. Telle était celle du sophiste Sopatros d'Apaméc, de qui nous reparlerons bientôt. Elle ne nous est plus connue que par l'analyse qu'eo a donnée Photius (cod. 161) '.

Le seul ouvrage de ce genre qui nous ait été conservé presque en entier est celui de Jean de Stobes en Macédoine, communément appelé Slobéc. L'auteur, d'ailleurs inconnu, vivait probablement au vi" siècle'. Son 'AvftoiÔYiov était un véritable cours d'éducation, composé par lui pour son fils Septimius. Le voyant peu disposé à lire, il s'était proposé d'extraire à son profit les meilleurs passages des auteurs nationaux, afin de lui faire goiHer. sous une forme condensée, comme la tlour de l'hellénisme. Son recueil, en quatre livres, était méthodiquement ordonné, mais de façon à plaire par sa variété même*. Le premier livre traitait de l'importance de la philosophie et du dénombrement des sectes, de Dieu et de ses attributs, de la nature et de ses principaux phénomènes; le second touchait rapidement aux conditions de la connaissance, à la dialectique, à la rhétorique, à la poétique, puis il abordait la morale, dont il exposait les données générales; le trot-

i. Les sourcils ilua 'ExIlotii du Sopatrus sonl ùnumorÉea par Pholius dans son analyse (cod. 161). Ce recueil roriiiait doazc livres i le sepUâme élatl conslilus par des extraits d'HiJrodole; le onzième, par des e\trBit8 de diverses Vies de Plutarque. L'ouvrage s'adressait, comme l'auteur te déclarait dans aa préface, aux apprentis sophistes, auxquels il devait fournir toute une provision de connaissances (Phol., p. 105, col. 1, 1. 10, éd. Bekker).

3. Il cite des passiiges du néoplatonicien Hiéroclès, qui enseignait à la Tin du v° siècle ; et, d'autre part, il ne peut avoir vécu beaucoup plus tard, car il est tout païen.

3. Cette ordonnance primitive nous est connue, ainsi que les détails qui prr'ccdent, par l'analj'se de Pholius (cod. 167).

980 CHAP. VIII. — LA FIN DE L'HELLÈNISMK sième clail relatif aux vertus et aux vices ; eniin, le quatrième était consacré à la politique, à la famille, à réconoinie domestique, aux arts, et à diverses questions sociales. DauB la confection de cette sorte d'encyclopédie, le rôle de l'auteur s'était borné à extraire les morceaux qui répondaient à ses vues, àlesgrouper par sections sous des titres communs, et à les classer de son mieux dans chaque section. Ce cla.ssement paraît avoir été fait d'ailleurs très librement;, seulement, sur chaque sujet, les citations des poètes précédaient celles des prosateurs. Ces citations, Stobée sans doute ne les avait pas prises lui-même à leur source, ce qui aurait exigé d'immenses lectures ; car plus de cinq cents auteurs de toute époque, depuis Homère jusqu'aux derniers Xéoplatonieiens, figuraient dans ses quatre livres. II avait donc mis à profit des recueils antérieurs de même nature. Mais si petite que fût sa part personnelle, le recueil qu'il avait formé constituait un véritable trésor d'antiquité hellénique; et ce trésor est devenu plus précieux encore pour nous, puisqu'il nous a conservé, bien que mutilé, une foule de textes perdus.

Les quatre livres de Y Anthologie de Stobée formaient deux volumes. Ces deux volumes furent séparés au moyen-âge et traités par les copistes comme deux recueils différents; c'est ainsi qu'ils sont venus jusqu'à nous, l'un sous le titre à' Anthologie (Florilegium ou Sermones), comprenant les livres IH et IV, l'autre sous celui d'Extraits {Eclogie phyiiceB et ethicœ), comprenant les livres I et II. Dans chacune de ces fractions du recueil, les copistes ont substitué un classement arbitraire au groupement primitif. Ce n'est que de nos jours que l'ouvrage de Stobée a reparu dans la forme que l'auteur lui avait donnée '.

I . I/édition de Gessner, Zurich, 15t9, qui a conalHaé la Tulgale, non senlement altérait l'ordre primitif, mais avait ajouté de non-

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RECUEILS DE SENTENCES, DE PROVERBES 981 Stobée et les auteurs d'antliologics recueillaient des morceaux entiers. D'autres collectionneurs ne voulaient que (les pensées choisies. De là diverses collections à'Apopklhegnies et de Sentences [V'M'^'kirii.a.). Ces collections ont disparu; mais l'érudition contemporaine en a recherché les débris dans les recueils analogues du moyen-âge byzantin, en particulier dans les Extraits de Maxime le Confesseur (vu* siècle)., dans \es Parallèles do Jean de Damas (vin* siècle), dans la Melissa du moine Antonius (xi* siècle), dans le Florilège Laurentien et dans celui de Vienne '. Ce qui nous intéresse ici. c'est seulement de noter la continuité de ce labeur et du goût qu'il manifestait.

De ces recueils de pensées, on peut rapprocher les recueils do proverbes. Ceux que l'antiquité nous a légués appartiennent à des époques diverses, mais ils semblent avoir achevé de se constituer dans ces derniers siècles. Le moyen-âge nous a transmis un Corpus Parœmiographorum grxcorum dont les éléments n'ont pu être débrouillés et distingués que peu à peu >. Par ses origines premières, il remonte, indirectement du moins, I jusqu'aux premières collections de proverbes connues, jusqu'à celles d'Arislote et des Alexandrins, mentionnées plus haut. Mais c'est, comme nous l'avons vu, l'essor de la sophistique sous l'Empire qui en délerminala nais-

Teaux extraits A ceux ilu ms. On ust revenu au nis. dans les âditiona successives, notamment dans celle de Meineke {i vol., Bïbl. Teubner). Mais l'ordre primitif n'a été reconstitué que par Wachsmutb et Hense ; les deux premiers volumes de leur édition ont paru i Berlin eu IBBi, In troisième en 139:>.

1. Sur les divers Gnomoloifei grecs, consulter Waehsmiitli, SIudieit EU den gnechitcken FloriUgien, Berlin, 1SB2 ; A. Elter, De gaomologiorum gr/ecorun hitloria atqtit origine. Bonn, 1891 ; Kruml)acber, GmcA. d. b-^t. LUter.. f 150 et auiv.

2. Parœmiographi Crmei, éd. Von I.eutsch et Schneidewin, Gœl- Ungue. tS:tB. — Ouvrage critique : O. Crusiua, AnaUcta criliea ad parœmiographoi grmeos, Leipzig, 1B33.

983 OHAP. VIII. — LA FIN DE L'HELLÉNISME sance. Le recueil de Zénobios, dont nous avons parlé au ciiapitre 111, forme le premier élément de notre Corpus. A ce recueil s'ajouta plus lard une série de Proverbes Alexandrins, qui semble provenir origioairement du grammairien Séleucos d'Alexandrie, et qui a été attribuée, on ne sait pourquoi, à Plutarque. Enfm le troisième élément, très important, consiste eu une liste alphabétique de proverbes populaires qui porte dana quelques manuscrits le nom de Diogénianos (nxpoip'w ^[^ûSu; tx Tviî AuYEVtaNoù ouNsejwpiî); on ne sait encore si ce Diogénianos doit être identifié avec l'auteur du lexique cité plus haut. C'est de ces collections que se formèrent dans la suite celles du moyen-àge byzantin dues au patriarche Grégoire de Chypre (xin» siècle), au métropolite de Philadelphie Macarios Chrysoképhalos (xiv« siècle) et enfin à Michael Apostolios (xv* siècle) '.

Au dessus de l'érudition grammaticale, la rhétorique continue à vivre, soit dans l'école, soit au dehors, bien qu'avec un éclat sans cesse décroissant. Elle vil parce qu'elle a sa place marquée dans l'éducation et dans la société, mais elle ne se renouvelle plus.

Le sophiste Aphthonios est, parmi ces derniers maîtres de rhétorique, un do ceux qui ne peuvent être oubliés 1. Élève de Libanios, il vécut et enseigna à la fin du IV» siècle et dans la première partie du v" siècle. Sa renommée est attachée à un petit livre de classe, les Exercices préparatoires (nfoyvjjiviifffiaTat), qui a traversé tout le moyen âge byzantin et a exercé son influence

1. Enimbacher, Gesch, d. byi. Lilter., { 152-153. S, Snidas, 'Açliviot. — Shefer, De Apbihonio MOphista, BresUn, lS5i* — Brzoska, art. Aphthorâot, I, dans Paal;f-'WlH30WB.

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LA. RHÉTORIQUE : A.PHTHONIOS 983

sur l'enseignement bien au delà '. C'est à la tradition ' d'Heniiogènc, toujours puissante, que cet ouvrage se rattache directement. La Rhétorique d'Kermogknc était alors le livre classique de tous ceux qui apprenaient l'art de la parole: mais cette rhétorique ne s'adressait qu'à des étudiants déjà formés. Pour les débutants, il fallait un cours d'exercices élémentaires; Aphthonios réussit à imposer le sien. Son ouvrage se recommande par la simplicité et la clarté, par la précision des défmilions, par le choix et le nombre des exemples, sans rien offrir d'original quant à la méthode. S'il nous intéresse encore, c'est surtout parce qu'il nous montre en action l'enseignement élémentaire de la rhétorique au iv' et au v» siècle. Les commentaires qui s'y rapportaient, et dont un certain nombre ont subsisté, attestent qu'il demeura dans les siècles suivants le livre que tous les étudiants pratiquaient et que tous les maîtres expliquaient*. Il appartient ainsi à l'histoire de l'enseignement, autant ou plus qu'à celle de la littérature. — Nous avons du même Aphthonios un recueil de 40 Fables en prose, qui probablement ont été composées par lui en vue de l'école, comme modèles d'un des genres dont ii est question dans ses Exercices préparatoires ^ Ces courts récits n'ont qu'un mérite purement scolaire*.

Après Aphthonios, l'enseignement de la rhétorique n'est plus représenté pour nous que par des commentaires sur les ouvrages antérieurs. Tels sont ceux de

t. Éditions modernes : Walz, Rfiel. gr., t. I; Spengel. flftei. qr., \. IJ.

S. CoinmaDtaires de Mathieu de Camara (Walz,!. IS p1 II, <) ; Scolies aldines, {lubliêes par Aide dans ses Rkttortt grsci, II, 1509; Scolies anonymes (Spengel, Rh.gr. II, 81).

3. Publiées au complet parNevelet dans sa collection da Fablea. Vit](!t-deux de ces fables, celles qui appartiennent en propre à Aphthonios, figurent dans les FabuUe /Ssopicte de Fnrin, Lipslx, leiO, souB les n« iOO à 222.

i. Ses déclamations, cilêea par Photius (cod. 133), sont perdues.

9a4 CHAP. VIII. — Là FIN DE L'HELLÉNISME Syrianos, le philosophe platonicien du v" siècle dont nous parlerons plus loin, de Sopatros, sophiste qui semble avoir professé à Athènes au commencemenl du vi" siècle et dont nous avons mentionné plus haut la Ciireslomathie, de Marcellinos, probablement celui à qui nous devons la biographie de Thucydide, de Troilos (v* siècle)'. Tous avaient écrit sur la rhétorique d'Hermogène. Leurs rcrits n'attestent que trop combien cet enseignement était désormais épuisé. Après eux^ il se perd dans la monotonie stérile d'une sorte de mécanisme traditionnel, qui se perpétue indéfîniment à travers la période byzantine ^.

Des écoles de rhétorique, où se donnait cet enseignement, sortaient régulièrement, alors comme auparavant, des rhéteurs qui faisaient métier de parler éloqucmment. Un certain nombre d'entre eux nous sont connus de nom. Mais aucun n'a approché de l'illustration des maîtres du siècle précédent.

L'école la plus en crédit au v» siècle est celle de Gaza en Palestine, dont l'histoire mériterait peut-être d'être étudiée de plus près qu'elle ne l'a été jusqu'ici ^. Vers la ftn de ce siècle, nous voyons sortir de là, comme rhéteurs ou grammairiens, Timothôe*, Enée, auteur d'un

1. Syrianos, Comaientaria in Hermoffenetn, Éd. Rabe, Lipsiie, 1S91, (Bibl. Toubner) ; Sopatros et Marrellin. Walz. Rh-I. gi:, t. VUI ; Troilos, t. VI. — On peut ajouter ici un certain nombre de rhéteurs, qui semblant avoir vieu entre le m* et le vi" siècle : Tibérios, postérieur à Apslnès (Hipl T(ôv7t»pà4ï|i«>ii9lMi axil^^*"*' ^'al^- XIII, n!l ; S|iengi'L I, 60) ; Phcpbaminon (Ilepl «ït.iioïwv puropixtôv, Wali, Vm, 492 ; Spengel, I.«) ; .Elius Héroaien, Polybe de Sardes, Zoiiéos. et plusieurs anonyjiies, qui ont trailé les mêmes sujets (Wali, t. VIII ; Spengol, I. 1),

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