K. Sprengel, Geich, der. Arineikunde, 1. II
4. Art. de AVollmann dans Pauly-Wissotra {Ahrandiln, B' lOlJ.
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SÏNÉSIOS 1043
fondâe sur une pratique personnelle >. Les autres ne 60Dt plus guère i]uo des compilateurs, qui abrègent les écrits de leurs devanciers. Citons^ parmi eux, d'abord Aétios, contemporain d'Alexandre de Traites, et auteur d'un Cours de médecine ( 'latptxx), en seize livres, dont Photius nous donne une analyse détaillée (cod. 221) * ; puis Paul d'Égine, le dernier des médecins grecs, qui parait avoir exercé son art à Alexandrie au vii« siècle. Sa Chirurgie a continué à être étudiée comme un témoignage des connaissances et des méthodes des anciens 3. Après lui, la médecine, comme toute science, prend tin dans le monde grec.