‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 480 sur 514 · I. Scriplora clatiiei de A. Mai, t. IX · texte numérisé non relu

I. Scriplora clatiiei de A. Mai, t. IX

S. Krumbacber, Getch. derbyi. LiUerat., ) 70 et suiv.

Hiit. de U Litt. greeq». — T. V. 66

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1042 GHAP. VIII. — LA. FIN DE L'HELLÉKISME de ses sp4^ cul allons, n'était pas faite pour favoriser le ' développemenl des sciences positives, et l'esprit du temps, avec sa tendance aux rêveries vaines, compliquée d'une crédulité superstitieuse, était également contraire aus progrès de la connaissance méthodique.

Les mathématiciens toutefois ne semhlent pas avoir manqué en ce temps: mais, après Diopliantc, nous n'en trouvons aucun qui ait fait preuve d'un génie original. La plupart des néoplatoniciens sont en même temps mathématiciens. Au v" siècle, Théon, le père d'Iiypatie, llypalie elle-même. Proclos, beaucoup d'autres, s'occupenl de géométrie, d'astronomie, de mécanique, de calculs divers. Alexandrie continue à être un foyer d'études mathématiques. Mais il ne sort de là ni une grande œuvre, ni une théorie nouvelle. — Au vi" siècle, Antliémios, l'architecte célèbre de Sainle-Sopliie, applique surtout ses rares facultés à la mécanique '. U nous reste de lui un fragment Sur quelques machines merveilleuses {ITep- -apxSoçû» n-'n/avDftiTûw) *. Cela ne touche guère à la littérature et n'a même que peu d'importance dans l'histoire générale de la science. — Au delà du vi* siècle, nous ne trouvons plus même de nom à signaler.

Dans les sciences d'observation, la médecine seule garde encore quelque vitalité dans cette dernière période '. Le plus remarquable de ses représentants est un des frères d'Anthémios,AlexandredeTralles,qui,aprè8 avoir exercé la médecine militaire, enseignait à Rome au temps de .lustînien (527-365)*. Son Art de guérir {^tf(ir.t>i' Tixi), en douze livres, atteste non seulement une érudition solide, mais une réelle indépendance de jugement,

1. Agathias, Hat.., V. G. Voir l'art, de Hultsch sur Anthemio* (n- 4), (ian3 Pauly-Wissowa.

2. Weslormann, IloipaJoEorpiîoi. Brunaivick, 1839, p. 149H5S.

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