I. «odore l'appelle quelque part t Sup«iitei«c (XXI, IS. SJ
eut encore une dizaine d'années, et mourut après avoir achevé ses deux grands ouvrages : d'abord son Bislove de Sicile (DtxsXuuc, SutXual loropiat), qui parait avoir formé au moins quarante-cinq livres < ; ensuite son Histoire de Pyrrhus ', qui faisait suite à ta précédente, et^ui se terminait à l'année 264. On cite encore sous son nom divers autres écrits, mais nous ne savons trop ce qui en était *. Nous ne savons guère non plus comment sa grande Histoire, était composée. Le plus probable est qu'elle se divisait en plusieurs parties assez distinctes : une première ('iTaXixi xai S ixtXixâ}, sur la géogi'aphie de la Sicile^ ses premières relations avecl'ltalie et les origines de son In'stoirc ;. une seconde (IlixeXtxsî xxi 'EX^igytxx) , sur la période de ses relations avec la Grèce, jusqu'au règne d'AgathocIe, raconté en cinq livres; une troisième enfin, qui groupait autour du nom de Pyrrhus toute l'histoire de la Grèce depuis la mort d'Agathocle (289) jusqu'au début de la première guerre punique (264)*. De cfit immense ouvrage, riche en informations de toute sorte, il ne nous reste que de misérables lambeaux (cent cinquante-neuf fragments dans l'édition de Millier), et, comme les citations textuelles sont rares dans ce nombre, ce n'est guère que par les jugements des anciens (et en particulier à travers les critiques de Polybe) que nous pouvons nous faire une idée de ce que fut Tîméc de Tauroménium.
Polybe l'a sans cesse et cruellement attaqué >. Il l'ac^