‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 99 sur 514 · I. Athénée, p. 408. F · texte numérisé non relu

I. Athénée, p. 408. F

i. Il diBcatait. par exemple, l'authenticité des diverses œuvre* d":Bsiode (Quintilien, I. t, IS, àpropos des 'ricoK|xoiide Cbiron).

3. Lee péana delphiqnee retroaTés par M. Homolle, de même qoe celui d'IsylIOB & Ëpidaure, k peu près contemporains d'Ariatophane de Byzance, sont encore écrits selon l'ancien système.

4. Cf. Oaiotilien- X- 1' E4 et I, 4, 3. Cf. StetTen, De Canone qui didtuT Aritfop/uatit et Ariilarchif Leipzig, 1178.

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Aristaïque fut le plus célèbre des disciples d'Aristophane de Byzancc et son succcBsour comme bibliothécaire '. Né à Samothrace vers 215, il vint, comme tant d'autres, à Alexandrie, où Ptolémée Philométor(18!-146) lui confia l'éducation de ses enfants. A la mort d'Anstopbane de Byzancc (vers 180), il fut nommé bibliothécaire. Il mourut à soixante-douze ans (vers 143). — Comme Aristophane de Byzance, il avait défendu, en grammaire, la théorie de i'analoçie. Mais son activité se porta de préférence vers la publication et le commentaire des poètes classiques. On lui devait des éditions d'Homère, d'Hésiode, d'Alcée, de Pindare, de certaines parties d'Eschyle, et d'innombrables commentaires exégétiques (huit cents, selon Suidas) qui touchaient à presque toute la poésie classique.

Le nom d'Aristarque éveille aussitôt l'idée d'un goût sûr, fondé sur une science profonde delà langue grecque. Son principal titre de gloire était dans ses deux éditions d'Homère et dans les commentaires dont il les accompagna. Les scholies du manuscrit de Venise nous ont transmis de nombreux vestiges de sa doctrine, que nous pouvons encore apprécier dans une certaine mesure. Il semble bien qu'en effet il ait eu à peu près toute la science grammaticale et toute la sûreté de goût qu'on pouvait avoir de son temps. Il comprend qu'il ne faut chercher dans Homère ni arrière-pensées ni symboles, comme fai-

1. NoUce de Suidas. Cf. Egger, Mémoire) de titUr. ane., p. 126-163 ; Lelirs, De àristarehi Sladiia HomericU, Leipzig. 1365 (S* éd.), et "Laà^ig, Aritlarchs Homeritche Texl-Krilik, Leipzig, 2 Tol-, 188* et 1SB!> (travail coofus. maie pleio do ciioses, où l'on trouve notamment tout ce que Didjnie nous a transmis des commentaires d'Aristarque sur Homère). — A. Fierron, dans l'Introduction de son édition de l'Iliade, consacre à Aristarque quelques pages instrnctivee, mais où l'admiration n'est pas assez critique. V. aussi Wilamowitz, Euripides Herakla {!•« éd.), p. 138 et suiv., et P. Caner, Grundfragen der Borner KriUk, Leipzig, 1B9S, p. 11-3S.

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