Suidas, Oéon:s. Welcker, Grie:h. Tragæd., T, p
concours se succèdent régulièrement d’année en année. Par suite, un désir nouveau de grandeur et de perfection s'impose à la foisau public et aux poètes. Athènes adopte la tragédie, et celle-ci veut se rendre vraiment digne d'Athènes.
Chœærilos était Athénien. Il prit part au concours tragique pour la première fois dans la 64° Olympiade (524- 521 av. J..G.) 1. Un témoignage ancien le fait figurer à côté de Phrynichos, quarante ans plus tard, dans la 74e Olympiade(484-481)?.Ces deux dates doivent nous donner approximativement les deux termes extrêmes de sa vie littéraire. Selon Suidas, il aurait fait représenter cent soixante drameset il aurait été vainqueur treize fois. Le premier de ces chiffres a contre lui sa propre invraisemblance * ; le second peut bien être exact. Une seule de ses tragédies nous est connue par son titre : c’est l'A /opé, empruntée aux légendes de l’Attique {. Aucun fragment certain de Chœærilos n’est venu jusqu’à nous *. Ajoutons qu’un vieux proverbe nous le représente comme le roi du genre satyrique f.
Pratinas de Phlionte a eu un peu plus de célébrité. Il concourut, nous dit-on, avec Eschyle et Chærilos dans la 70° 0lympiade (500-497 av. J.-C.) 7 ; c'est la seule date