‹ Histoire de la littérature grecqueChapitre 28 sur 351 · Plutarque Thémistocle, c · texte numérisé non relu

Plutarque Thémistocle, c

2. Anonyme Ilept xwpwdias, III, 10. Le mot tronqué..….. ppadôuovog, débris de Ilokvpodôpovos, montre qu’il s’agit bien là de Phrynichos le tragique et non du poëte comique du même nom.

3. Suidas, Poûvyos. Scol. Aristoph. Guépes, 1481; Glaucos, Arg. des Perses ; Athénée, XIIT, p. 564 f. Hesych., ’Epedoava. Cf. Welcker, Die griech. Tragæd., TI, p. 18 et suiv. et E. von Leutsch, Philogogqus, t. XIV (1859). — Nous laissons de côté à dessein la question de savoir si quelques-unes de ces pièces, les Égyptiens et les Danaïdes par exemple, étaient groupées en trilogies. En l’absence de tout fragment de valeur et de témoignages, il ne peut y avoir là-dessus que des discussions de pure fantaisie.

4. Voyez particulièrement, dans Nauck, les fragments 8, 10, 11, 414. — Sur la variété du lyrisme de Phrynichos, on peut consulter le témoignage d’Aristote, dans un passage, d’ailleurs obscur, des Problèmes (XIX, 31). Dans une épigramme rapportée par Plutarque (Propos de table, VIII, 9, 3), Phrynichos vante lui-meme la variété des danses de ses chœurs. Gela touche de près à celle des airs et des rythmes :

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