‹ Histoire de la littérature grecqueChapitre 295 sur 351 · Fragm:147, 11,88; 89,190, etc · texte numérisé non relu

Fragm:147, 11,88; 89,190, etc

2, Prolégom. Didot,IX b. fin : ‘Os Gotoov éoti the véas WHO, oc usuxbruauev. — Parmi les ouvrages critiques relatifs à Ménandre, il faut mentionner, outre ceux qui ont été cités plus haut, l’Essai historique sur la comédie de Ménandre, de M. Ch. Benoît, Paris, 1854, avec le texte de la plus grande partie des fragments du poète. Sur les commentaires byzantins relatifs aux comédies de Ménanare, voir G. Sathas (Annuaire des Études grecques, 1815).

3. Prolégom. Didot, II ; il était encore éphèbe sous l’archontat de Philoelès en 322-1.

4. Même notice : Aaunods wat Bio nat yéves. Cf. Suidas, Mévavèooc.

avons parlé plus haut, il reçut de lui, dit-on, les premières leçons de son art‘. En philosophie, il subit l'influence de Théophraste et d’Épicure. Sa première pièce fut jouée en 322-1, environ un an après la mort d'Alexandre le Grand. Les événements douloureux dont la Grèce fut alors le théâtre ne semblent pas avoir beaucoup préoccupé le jeune poète. Élégant et oisif, aimant le plaisir, il s’éprit de la courtisane Glycère et vécut auprès d’elle dans sa villa du Pirée. Plolémée Soter chercha vainement à l’attirer en Égypte : Athènes lui plaisait uniquement, et elle le relint?. Il était beau, bien que son regard ne fût pas droit, et, en épicurien délicat, il soignait sa mise et sa démarche *. Son oisiveté était d’ailleurs singulièrement studieuse. Dans un espace d'environ trente ans, il composa cent huit comédies'. Selon Apollodore, il ne fut vainqueur que dans huit concours5. Philémon, comme nous lavons dit, l’emporta sur lui fréquemment ; Ménandre, vaincu, gardait le sentiment de sa grande supériorité, que la

Diopithe de Képhisia (Apollod. dans. Aulu-Gelle, XVIT, 4) a été confondu à tort avec le général Diopithe de Sunium, dont parle Démosthène dans son discours Sur les affaires de Chersonnèse.

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