‹ Histoire de la littérature grecqueChapitre 297 sur 351 · Aulu-Gelle, pass. cité. Martial, Epigr. V · texte numérisé non relu

Aulu-Gelle, pass. cité. Martial, Epigr. V

Rara coronato plausere theatra Menandro.

critique ancienne a élé unanime à reconnaitre. Un jour, après une défaite, il rencontre Philémon : « Dis-moi franchement, Philémon, lui demanda-t-l, quand tu l’emportes sur moi, n’en ressens-tu pas quelque honte?!» Il mourut à Athènes à cinquante-deux ans, vers 292, environ trente ans avant son rival ?.

Aucune pièce de Ménandre n’est venue jusqu'à nous ÿ. Mais nous le retrouvons encore jusqu’à un certain point chez Plaute et Térence ; le premier lui a emprunté ses Bacchides (Ais téarar®v) et son Stichus (Puddsvo:), peut-être aussi son Pœnulus (Kapyndévws) ; le second Jui a dû son Andrienne, ses Adelphes et l'Homme qui se punit lui-même. En outre, il nous reste un grand nombre de fragments des pièces perdues. Les plus importants pour l’étendue sont aujourd’hui ceux du La-

boureur (T'ewoy5s), qui ont été publiés en 1898 par J.

Nicole d'après les débris d’un papyrus égyptien ‘. Parmi les anciens, il faut distinguer les Sentences monostiques (lvœux povéoruyot), recueil de sentences formé probablement à l’époque romaine, où des vers de Ménandre se trouvent mélangés à d’autres de provenance inconnue.

Entre tous les mérites de Ménandre, les plus difficiles à apprécier pour nous sont ceux qui se rapportent à la structure même de ses pièces. À défaut de témoi-

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