‹ Histoire de la littérature grecqueChapitre 6 sur 156 · AVERTISSEMENT. VII · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. VII

intelligent et zélé. Sur cette partie de mon travail, comme sur les autres, je sollicite les critiques de mes collègues, et je serai heureux de proliter de leurs remarques.

11 me reste à acquitter deux dettes de reconnais sance.

Élevé dans le culte de 1 Hellénisme par un père en qui l'on a salué « le patron et le patriarche des études grecques en France (1) », je dois beaucoup aux livres et aux nombreuses notes manuscrites de celui qui fut pour moi le premier et le meilleur des maîtres: puisse seulement ce modeste essai ne pas paraître trop indigne de sa mémoire et de son nom 1

Qu'il me soit permis d'associer dans le même sentiment de gratitude MM . Alfred etMaurice Croiset. Je ne saurais assez dire quelle a été sur moi l'inîïuence de leurs leçons et de leurs écrits : on en trouvera souvent l'écho dans ces quelques pages, et, si je n'y suis pas trop barbare, c'est en grande partie grâce à leur atticisme.

Max Egger

(1) Ernest Desjardins, discours prononcé sur la tombe de M. Emile Egger su nom de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres, U 4 septembre 1885

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