Platarque, Kie d'Arûtidé
..««Aocululiijjies, que ue croire i^
dans l'éloquence ; et rien ne me * orateur au grand citoyen qui mi en plein théâtre , les vers d'Escl ne veut point paraître braye, maie fécond , où germent les prudents i
Férielès.
J'accorderai volontiers que la pli quelque influence à Athènes avant Périclès , étaient des hommes de g orateurs , et que Cimon ûls de Hilli pire sur ses concitoyens à ses talents à sa libéralité , et au souvenir di dressé par son père. Mais Périclès fu tique, un orateur : le soldat n*étaityCh( plément de l'homme d'Ëtat. Nous e quence de Périclès pour être en dn orateur ne réunit à un plus haut de( constituent le génie oratoire , depui qu'aux plus humbles. Il avait la l'éclat des imaAA& '•"^ — '
ANCIENNE ÉLOQUENCE POUTIQUE. 355
moi, il s'ëcrie qu'il n'est point vaincu, et il le persuade à tout lemcmde. c Përiclès fut pendant quarante ans, pour les Athém^s, non pas seulement le premier des orateurs^ mais , ai je l'ose dire y l'éloquence personnifiée. Les trois discours que Thucydide a mis dans sa bouche^ sont dignes, en efEst, d'avoir été prononcés par un tel homme, surtout l'oraiscm funèbre des guerriers athéniens ; et je ne doute pas que l'his* tori^ n'ait, cette fois, fidèlement reproduit les principales idées de l'orateur. Il y a même quelques expressions qu'on croirait entendre sortir de la bouche de Péridès , et qu'assurément Thucydide n'a pas inventées. C'est bien^Pàriclès qui a dû dire , par exemple : « La ville tout matière est l'école de la Grèce'; » lui par qui Athènes était devenue le musée des arts et la capitale du monde antique. Mais ces discours si admirables ne sont que de courts résumés , malgré leur étendue ; et, s'ils ont gagné en force et en concision, sous la main de Thucydide , que n'ont^ils pas perdu de cette ampleur, de cet éclat, surtout de cette élégance et de cette grâce sans afféterie , qui étaient les caractères de l'âoquence de Péridès ? Aussi n'hésité-je point à affirmer que, si Péridès n'avait pas négligé d'écrire, ou que, si nous possédions, sous leur forme véritable, quelques-uns de ses discours , ne fût-ce que les trois harangues dont Thucydide a perpétué le souvenir, ce seraient là les plus magnifiques monuments , et les plus impérissables , de l'éloquence aîfaé-
nienne.
fiupolis disait que Péridès , seul entre tous les orateurs, laissait l'aiguillon dans l'&me de ceux qui l'écoutaient. Aristophane, peu de temps après la mort de Péridès, nous le représente comme un Jupiter Olympien, lançant des éclairs, roulant son tonnerre, bouleversant la Grèce. C'est aux leçcms d'Anaxagore qu'il dut, selon Cicéron, d'être digne d'un tel éloge. Platon fait dire à Socrate, dans le Phèdre^ que Péridès l'a emporté sur tous les orateurs , pour avoir été le disciple d'Anaxagore, et que le philosophe lui avait enseigné, entre
I . Thucydide, livre I, chapitres cil et suivanU ; livre II, chapitres xxxiv et iiiiTanU; id., chapitres lx et sulTants. — 2. Thucydide, lirre II, cba* pitre zu.
3f;6 CHAPITRE XXV.— ANCIENNE ËLOQUENCE POUTIQUE.
autres sciences, quelle sorte de discours était propre à faire impression sur chacune des parties de Tàme. C'est, en effet, par un commerce assidu avec Anaxagore durant de longues années, que Périclès perfectionna les merveilleuses qualités dont l'avait doué la nature. « Il puisa , dit Plutarque , dans les conversations d'Anaxagore, la connaissance des phénomènes de la nature; et c'est de là aussi que lui vinrent l'élévation et la gravité de son esprit , son élocution noble et exempte des affectations de la tribune et de la bassesse du style populaire, et en même temps la sévérité de ses traits, où jamais ne parut le sourire, la tranquillité de sa démarche, le ton de sa voix, toujours soutenu et toujours égal , la simplicité de son port, de son geste, de son habillement même, que rien n'altérait tant qu'il parlait , quelques passions qui l'agitassent ; enfin , tout ce qui faisait de Périclès l'objet de l'admiration universelle. » Avant Anaxagore, Zenon d'Élée avait déjà été son maître , et l'avait façonné à la dialectique et aux spéculations profondes. Sans exagérer les obligations de Périclès envers la philosophie, il est donc permis de dire qu'il lui fut grandemant redevable : c'est grâce à elle qu'il lui fut donné d'atteindre, autant que le permet l'humaine faiblesse, à la perfection suprême.
Périclès avait plus de cinquante ans à l'époque où la ville retentit, pour la première fois , du savant bavardage des prétendus orateurs siciliens. Dira-t-on que le puissant homme d'Ëtat, à l'apogée de sa gloire et de son génie, soit allé se mettre à l'école des nouveaux docteurs? Ses habitudes connues, la dignité de son caractère, les nobles principes qu'il professa toute sa vie , tout enfin ne crie-t-il pas que Périclès ne put jamais avoir pour les sophistes que pitié et mépris?
iriON DES ENFANTS A ATEéNES. — LES SOPHISTES. — DOCTRIEES ET ÉLOQUENCE DES SOPHISTES. — PRODICUS. — POLUS.
ifidacatlOB ûem enffanto à AthèBe*.
istopjiane introduit, dans la comédie des Nuées ^ deux mnages fantastiques, le Juste et l'Injuste, qui se disit entre eux Thonneur de donner leurs leçons au fils trepsiade. Le Juste vante l'ancienne éducation et les nnes mœurs : Tin juste fait le panégyrique des mœurs mr et des nouvelles doctrines. Autrefois, selon le Juste, nfants recevaient chez le maître d*école une instrucsimple et solide; le cithariste , ou maître de musique, ur enseignait que des chants mâles et belliqueux ; le tribe, ou maître d'exercices, en faisait des hommes its, vigoureux, infatigables. C'est ainsi, dit le Juste, que rmèrent les héros de Marathon. Il promet à Phidip- , s'il suit les vieux et salutaires exemples , une santé lite et un esprit non moins dispos, la poitrine robuste , nt frais, les épaules larges, la langue réservée. L'Inentre en lice contre le Juste, et vante à son tour ce sait faire. Tout se résume en quelques mots : ener à jouir de la vie. Hais la vertu dont l'Injuste est ut fier, c'est l'art d'en imposer aux hommes. «Les sophes, dit-il, me nomment l'Injuste, parce que le ier j'ai imaginé les moyens de contredire la justice I lois ; mais c'est chose qui vaut des sommes d'or, sndre en main la cause la plus faible, et puis de la !r. » Il est impossible de mieux résumer que ne l'a ristophane, non pas, comme Aristophane le prétendait, incipes moraux de Socrate et le but de ses enseigne- 1 , mais la morale , mais les desseins avoués ou secrets IX qui s'enorgueillissent en ce temps-là du nom de (tes.
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tenait à leur impudence bien plus qu'à leurs talents. Un homme qui ne croit à rien, qui n*a respect de rien , ne saurait être à court de raisons bonnes ou mauvaises; et toute la rhétorique des sophistes consistait à emporter, coûte que coûte, l'assentiment des auditeurs. Ils avaient toute sorte d*afpments captieux en réserve , toute sorte d'artifices dialectiques avec lesquels ils déconcertaient leurs adversaires et changeaient du blanc au noir l'aspect d'une cause. Leur style valait leur morale et leur système oratoire. Nous possédons une page authentique écrite de la main de Gorgias, qui est bien la plus sotte et la plus ridicule chose qu'il soit possible d'imaginer. C'est un fragment d'oraison funèbre en l'honneur de guerriers morts en combattant pour leur pays; c'est le reste de quelque discours d'apparat, par lequel Gorgias espérait sans doute effacer le souvenir de ces adieux adressés, dans un simple et sublime langage , par des généraux vainqueurs, par un Périclès ou un Cimon, aux braves qu'ils avaient vus tomber à leurs côtés. Gorgias construit ses phrases au cordeau ; les membres s'y correspondent comme les ailes d'un bâtiment régulier : ce sont des antithèses , des équations; ce sont des combinaisons de semblables ou de contraires; ce sont des assonances symétriques par l'identité des racines des mots ou de leurs désinences ; et d'autres merveilles de ce genre, à faire pâmer d'aise tous les amateurs. Il me suffira d'en citer les premières et les dernières lignes, pour faire apprécier à sa valeur celui qui fut, dit-op, le père nourricier de l'éloquence. « Que désirer en eux de ce qui convient à des hommes ? Que regretter en eux qui fît tort à des hommes? Je pourrais dire ce que je veux, mais je voudrais ne dire que ce qu'il convient.... Aussi le regret de leur moTt n'est pas mort avec eux : il survit à ce corps mortel qui a cessé de vivre. »
n faut dire, pour être juste, que ces hommes de trop d'es- I^it étaient quelqudbis des hommes ; que ces jongleurs
littéraires oubliaient quelquefois leurs finesses et leurs tours de passe-passe , et qu'il leur arrivait de tomber assez sou- Tent sur des idées justes, de les exprimer avec bonheur, et d'atteindre, en dépit de leurs systèmes, au beau moral et à rétoquence. C'est un sophiste, Prodicus de Céos, qui a représenté le premier le Vice et la Vertu se disputant Tâme d'Hercule. Vous pouvez admirer, au deuxième livre des Mémoires de SocraUy les magnifiques développements qu'il avait donnés à cette sublime allégorie. Saint Basile a consacré quelque part tout un chapitre à Prodicus et à son Hercule, et parle du sophiste avec une véritable estime. Je vais citer ce passage du discours sur la Lecture des Livres profanes. «« Le sophiste de Céos, Prodicus, a développé dans un endroit de ses écrits, au sujet de la vertu et du vice, des principes analogues à ceux-lk. Lui aussi il est un de ceux qui méritent notre étude ; car ce n'est point un auteur méprisable. Voici à peu près quel est son récit, autant du moins que je me rappelle la pensée de l'écrivain ; car je ne sais point par cœur les termes mêmes dont il s'est servi ; je sais seulement qu'il s'exprime en simple prose, et non pas en vers. Hercule, selon lui , extrêmement jeune encore, et ayant à peu près l'âge que vous avez maintenant, délibérait sur celle des deux routes qu'il devait prendre, ou celle qui mène à la vertu k travers les fatigues , ou celle qui est si facile à suivre, quand deux femmes se présentèrent devant lui; et ces deux femmes étaient la Vertu et le Vice. Dès le premier abord, et même sans ouvrir la bouche, elles trahissaient par leur extérieur la différence de leur caractère. L'une faisait valoir sa beauté par tous les artifices de la parure; elle était languissante de mollesse , et elle menait suspendu à sa suite tout l'essaim des plaisirs : elle montrait ces objets à Hercule, lui faisait des promesses plus douces encore, et s'efforçait de l'entraîner vers elle. L'autre, au contraire» était desséchée , amaigrie , avait le regard sévère , et tenait un langage tout différent. Elle ne promettait à Hercule ni relâche ni agrément aucun, mais des sueurs, des fatigues et des dangers sans nombre, sur toutes les terres et sur toutes les mers. Mais la récompense de ces travaux, c'était
lir un dieu , comme s'exprime Prodicus. C'est cellelit par suivre Hercule. »
et la plupart des autres sophistes ont eu un mérite , c'est d'avoir excellé dans ces énumérations briU ans ces descriptions qu'ils regardaient à tort comme aitions véritables, mais qui donnaient une idée on complète, d'un vice, d'une vertu, d'une science art.
rdonne volontiers à Polus d'avoir été le zélateur de quand on lit ce morceau sur la justice^, qui n'a lutre défaut que de vouloir être une démonstration I, et de faire entrer le terme défini lui-même dans olus donnait peut-être comme une définition : « La ;hez l'homme, mérite , à mon avis , le nom de mère urrice des autres vertus. Il n'est pas possible, sans ;re ni tempérant, ni courageux, ni sensé. Car elle larmonie, une paix, le concert bien réglé de l'âme )n verra bien mieux encore sa puissance, si nous is la nature des autres qualités morales. Elles n'ont tilité partielle , et elles ne s'appliquent qu'à des indiidis que la justice s'exerce sur l'ensemble de tous les e fait sentir à une multitude d'hommes. Oui, c'est elle e , avec un souverain empire , l'univers même : elle évidence, harmonie, justice enfin. Ainsi l'ont dédieux bienfaisants. Dans la cité, elle se nomme, raison, paix et bonnes lois. Dans la famille, elle icorde mutuelle du mari et de la femme , l'affection teurs pour leurs maîtres, la sollicitude des maîtres *s serviteurs. Dans le corps , elle est la qualité par 3 , celle qu'aiment le plus tous les êtres vivants ; k ne santé que rien n'altère. Dans l'âme, elle est cette [u' acquièrent les hommes par la science et la jussi elle gouverne et conserve ainsi le tout et les par-
fcrit en dialeete dorien.
362 CHAPITRE XIVI. — SOPHISTES.
ties, ei fti elle y £ail régner la concorde et Famitié, commsi^ ne Tappellerait-on pas, d*un suffrage unanime y la mère ^^ la nourrice de tout ce qui existe au monde? » Sans dout^ le sophiste se montre encore çà et là, et l'on pourrait chi^ canerBur la justesse de quelques idées, ou sur la façon doni Polus les a déduites. Mais on conviendra que celui qui était capable d'écrire ou de parler ainsi méritait d'être mieux qi^'un sophiste. On peut dire , je crois , de Polus ce que saint Basile disait de Prodicus : Ce n'est point un auteur méptisable.
Il faut reconnaître aussi que les sophistes , en s'occupant, plus qu'on ne l'avait fait avant eux , delà forme des phrases, de la valeur et de la constitution organique des mots , n'ont pu manquer de faire quelques découvertes plus- ou moins importantes , et de préparer les éléments d'un système grammatical raisonné. Protagoraa fut le premier, suivant quelques-uns, qui distingua les trois genres des noms, le masculin, le féminin et le neutre, ou, pour me servir de ses termes , le mâle , la femelle et les choses. De pareilles trouvailles ont excité, je le conçois, l'admiration des contemporains, qui avaient jusque-là parlé mâie et femelle sans le savoir ; et c'était une compensation , et quelle compensation encore! à la corruption de la morale publique et privée, à la perversion du bon goût, à l'avilissement de l'esprit, à la décadence de la poésie, à l'empoisonnem^t de l'éloquence. D'ailleurs , on avait la rhétorique !
à^J CHAPITRE XXVn.
SOGRATE.
CAJUCTÀEE DB SOCRÀTE. — LUTTE DE SOCRATE CONTRE I.I8 SOPHISTES. — » DOCTBIHES DE SOCRATE SUR LE BEAU ET SUR L'ÉLOQUEHCB.
Caractère de floemte*
Il est impossible de parler des sophistes sans qu*à l'instant le nom de Socrate se présente à nous de lui-même.
Soerate fut, arant tout, leur contradicteur , leur ennemi con?aincu, ardent, implacable. Il ne pactisa jamais avec eux, et il parvint, à force de courage, de bon sens et d'esprit, sinon à extirper tout le mal qu'ils avaient fait , du moins à l'afEaiblir considérablement, et à dissiper l'infatuation des âmes simples et sincères que leurs doctrines n'avaient pas tout à &it gangrenées. Socrate, né en 470, appartenait à cette robuste et brillante génération qui avait été bercée aux héroïques souvenirs de Marathon et de Salamine , et qui acheva, par les armes et par les arts de la paix, l'oeuvre de la grandeur athénienne. C'était un homme instruit et lettré, comme l'étaient même les plus pauvres citoyens de la ville, grâce à celte excellente éducation publique si vivement décrite par Aristophane. C'était un soldat intrépide dans le combat, infatigable dans la marche, supportant avec une patience admirable la faim et la soif, le froid et la chaleur. C'était un citoyen toujours prêt à dévouer sa vie au devoir, comme il le prouva dans plus d'une occasion , et comme il en donna par sa mort un éclatant et sublime témoignage. Le sculpteur Sophroniscus, son père, avait fait de lui un sculpteur; et la nature ne lui avait pas refusé les qualités qui font le grand artiste. Mais il laissa bientôt le ciseau avec lequel il venait de façonner les trois Grâces , afin de se livrer à l'étude de la sagesse, c'est-à-dire, selon la maxime qa*il avait adoptée pour devise , afin de se connaître lui-mÂne. Il ne s'enferma point dans une contemplation solitaire : il
364 CHAPITRE IXVII.
communiqua à qui voulut sa sagesse. Il se fit le préc de ses compatriotes , non par amour du gain , ni pont parler de lui , mais en vertu d'une sorte de vocation rieure. On le voyait, sur la place publique, discutant les uns et les autres , et travaillant de toutes ses for éclairer leur raison, à corriger leurs défauts, à former \ esprits aux saintes idées du vrai , du beau et de rhoni C'était encore son métier de sculpteur, comme il disait; lement, il avait changé d*outil et de matière.
liVUe de ■•«rate e«Bfre les sephUtefl.
Telle était la vie qu*il menait déjà depuis quelques ann& quand les sophistes parurent. Il eut bien vite percé k jo( et leur fausse science et leurs faux talents, et deviné quel détestable peste venait de s abattre sur Athènes. Il com mença la guerre dès l'arrivée de Gorgias : il la continua sans paix ni trêve, jusqu'à la fin de sa vie, durant quarant ans entiers, contre les sophistes, contre leurs disciples contre tous ceux qui , de près ou de loin , avaient subi l'in fluence désastreuse de leurs doctrines. Avec les disciples ( les admirateurs , Socrate se contentait de ces conversation familières, où, en interrogeant et en provoquant la réflexioi il amenait peu à peu l'interlocuteur à ses propres idées ; hf bile, comme il le disait lui-même, à accoucher les esprit et exerçant sur eux, selon son expression encore, l'art de fi mère, la sage-femme Phénarète. Avait-il affaire avec U sophistes eux-mêmes , il y mettait plus de solennité ; et d'ai leurs ces grands hommes n'étaient pas de ceux qu'il eût cœur de guérir, ou qu'il se flattât de ramener : tout ce qu' voulait, c'était de démasquer leur ignorance réelle, l'in piété et l'immoralité de leurs enseignements.
Voici comment il s'y prenait d'ordinaire. Il se faisait cor duire par quelque ami dans une de ces réunions publiqu< ou privées que le merveilleux personnage , Gorgias ou toi autre , devait honorer de sa présence et charmer de ses die cours au plus juste prix. Il écoutait religieusement la mi gnifique dissertation ; il ne s'irritait pas des bravos décemi