IMITATEURS DU TASSE
Aquilée détruite^ ouvrages justement oubliés. On lut pendant quelques annnés le Bohémond ou Antioche défendue, de Semproni, Cléopâtre et la Conquête de Grenade, de Graziani, la Croix reconquise de Bracciolini, où il y a du moins quelques traces de talent poétique. Mais c’est plutôt Alamanni et Bernardo Tasso, le père, que Ginguené joignait aux auteurs du Roland furieux et de la Jérusalem délivrée, quand il parlait de quatre ou cinq poèmes épiques, au seizième siècle, dignes de quelque attention. Concluons, avec ce judicieux historien des lettres italiennes, que c’est beaucoup pour un siècle et pour un seul pays.