‹ Histoire de la littérature italienneChapitre 1 sur 45 · A MESSIEURS HENRY COCHIN, CHARLES DEJOB · texte numérisé non relu

A MESSIEURS HENRY COCHIN, CHARLES DEJOB

ET

PIERRE DE NOLHAG

En écrivant à titre d'honneur vos noms en tète de ce livre que M°^® Thiérard-Baudrillart vient de traduire avec tant de précision et d'élégance, je rends hommage à la noble contribution que vous avez apportée au développement des études italiennes en France.

Votre œuvre savante et dévouée attire depuis presque trente ans l'attention de vos compatriotes sur les diverses manifestations delà pensée italienne, tant du moyen âge que des temps modernes.

Aussi avez-vous fortifié les liens presque fraternels qui unissent nos deux nations par les com-

munes traditions latines. Vous avez une part dans l'accord cordial et la solidarité intellectuelle qui guident la France et l'Italie sur le môme chemin de la paix et de la civilisation.

L'histoire des rapports entre les nations néo-latines gardera l'empreinte des heureux résultats que vous avez obtenus. Je vous suis d'autant plus reconnaissant de votre œuvre d'amitié cordiale que j'admire la profonde érudition dont vous avez donné des preuves si éclatantes.

Gènes, lu juin 19H.

GlUSEPPE FINZI

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