CHAPITRE III. — L'Histoire ; Tite Live
I. Importance que prend l'histoire. Auteurs de biographies et de mémoires.Des historiens du temps le plusillustreestTite-Live (p.560). — II. Sa naissance, son éducation, son arrivée à Rome, ses rapports avec Auguste. Son goût pour les lettres, qui se manifestait jusque dans l'af-
ftction qo*il portait aux siens. Ses dialogues doot il ne reste rien. Date à laquelle il commença son histoire. But et immensité du travail. Jiode de publication. Arréta-t-il volontairemeot son récit à la mort de Drusus? Date de sa mort, .\dmiration doot il était l'objet (p. 563). — III. Des Ht livres doot se composait son ouvrage, 35 seulement nous restent. Ua mot des sommaires, periochXy que nous avons de l'ensemble (p. 570). — IV. Matière traitéedans chacun des livres de la i** décade. Ce qu'embrassait la, Sf décade, qui est perdue (p. 57i). ~ V. Matière de chacun des livres de la > décade (p. 58i). — VI. Livres de la 4* et les cinq premiers livres de la 5* (p. 592). — Vil. Ordonnance du travail, qui est celle des annalistes. Soin qu'il prend de ne jamais «'écarter de son sujet, dont il&xe rigoureusement les limites (p. 606). — VIII. Y a-t-il chez lui un excès de tendances superstitieuses capable de faire obstacle au goût du vrai? (p. 610). — IX. Preuves nom- I>reuse8 de ses efforts vers la vérité. SU n'aime pas à confronter personnellement les documents originaux, il connaît les auteurs qui ont procédé à des recherches archéologiques ; il porte son élude sur ses devanciers et les compare entre eux. Les sources auxquelles il puise ne nous sont pas toutes connues ; nous nepouvans examiner que celles quil a citées : Q. Fabius Pictor, L. Cindus Alimentus, C. Acilius Glaèrioo, Caton, L. Calp. Pison, L. Cselios Antipater, Claudius Quadrtgarius, Valérius Antias, Licioius Macer, Tubéron, l'historiengrcc Siléous -et Polybe. Usage qu'il en a fait : sa critique, à notre point de vue jnoderne, est imparfaite ; elle n'en dénote pas moins un travail consi* -dérable, une grande honnêteté et beaucoup de bon sens {p. 616). ~ X. Est-ce à dire qu'il n'y ait aucune erreur dans son œuvre? Insuffisance chez lui de certaines sciences. Ses sentiments patriotiques, tout nobles qu'ils sont, ne lui laissent pas constamment la sagacité nécessaire pour choisir entre des versions différentes celle qui répond le mieux à la réalité des faits. Mais, s'il se trompe, il ne trompe pas. Rien ne prouve mieux sa sincérité que son application à ne rien dénaturer dans le récit des luttes intérieures malgré sa naissance et son •éducation aristocratiques (p. 640).— XI. Sa sincérité parfaite et lachaleur de son patriotisme concourent l'une et l'autre à donner une .grande action morale à son histoire qui est une œuvre d'éducatiou •civique (p. 647). — Xll. Cette action acquiert aussi une telle puissance grâce à l'art de présenter les bits et les situations, de faire agir et parler les personnages. Ses narrations, pour la plupart, sont de véritables chefs-d'œuvre (p. 6o0>. — XIII. Ses harangues, qu'on les -considère comme œuvres historiques ou comme œuvres oratoires, ont une égale valeur (p. 654). — XIV. Narrations et discours ne tiennent pas seulement leur beauté des idées et des sentiments, mais de la langue. Un mot de ce que Pollion appelait la pataoinité de Tite- Live. Remarques sur les particularités de son vocabulaire et de sa grammaire. Son style. Conclusion, (p. 661;.
TABLE DES MATIERES 7b3
CHAPITRE IV. — L'Histoire (suite). — Entre autres historiens Trogue Pompée 674
I. A coté d'hlslorisne presqua iucuonue, Q. Baloglus, Anntiu Fetialie.JuliwiMarathue, Clodtu» Licinuâ, budI à nulcr: L. ArruntiiiB,A Cre'nutiueCordas,Fenegtetkilp.SH).—\l.Trvgtte Pompée ■urtout mérilB l'altcntloa. Ce qua nous savons ds wa origine, ils sa vie etds ses ouvragée autres que eea HUtoriœ PhiUppica\ >1uyuB que nous avoDH de dous rendra compte de ce travail historique, iluul l'original est perdu : abrégé de Justin. (Jui était Justin (p. tiSâ). — 111. Sujnt des quaranlc-quatra livres et sources auxquallct (n étsicnl puisés les matérisui.D'où vient la KilTcd'flislorUePhilippicay. Point de vue fautif auquel s'est placé l'historien, qui, an imitant Tlulupanipe, malgré la dirTérenca des tempe, a pria la Naeédoina comme objet central de l'bistoire univerBella (p. 687). — IV. But que e'eat prupusii l'abrévialeur, dont le travail ne rend pae la proportion équilibrée des parties de l'ouvrage. Pages dans losquellee sa reconnaît le teilc intégral ou presque inlégral de Trogue Pompée. Discours. .Narrations. Style (p. 69!|.