‹ Histoire de la littérature moderne. La réforme, de Luther a ShakespeareChapitre 19 sur 30 · VU · texte numérisé non relu

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(1) Amioo, hal Tinto, io ti perdon... perdona Ta anooia, al oorpo no, che nolla pare, Ail* aima bI; deh ! per lei pxega, e dona Battesmo a me, ch* ognl mia colpa lare.

288 LA BÉFORME.

remplit d'eau son heaume, puis revint près de la mourante et soulève la visière qui lui masquait le front : alors seulement il la reconnut. Et il ne mourut pas, mais il rassembla toutes ses forces pour rendre la vie, par le bapttee^ à oiUe qu'il avait tuée. Et tandis qu'il murmurait les saintes paroi»» dle^ tcansfigurée par la joie, le sourire aux lèvres, semblait dire : c Le ciel s'ouvre, je m'en vais en paix. :i> Et pâle, les yeux aa dod» elle tend sa main nue et froide au chevalier en signe de réconetliation. C'est ainsi qu'elle expire et on dirait qu'elle dort. Tancrède qui survit, dans l'effarement du remords et de la douleur, devient véritablement tragique. Le drame se dénoue saintement, Clorinde est montée au ciel, comme Laure et Béatrice. Elle apparaît en songe à Tancrède, vêtue d'une robe étoilée, plus radieuse que jamais, et se penchant sur lui pour essuyer ses larmes, elle lui dit : « Vois combien je suis belle et combien je suis heureuse, ô mon fidèle, apaise en moi ta douleur. Telle je suis grâce à toi ; tu m'as enlevée par erreur du monde des vivants, tu m'as élevée par pitié dans le sein de Dieu. Ici, bienheureuse, je jouis en aimant, ici j'espère qu'une place t'est réservée où, au grand soleil et dans le jour éternel, tu t'enivreras de ses beautés et des miennes... Vis donc, et sache que je t'aime, et je ne te le cache pas, autant qu'il est permis d'aimer une créature humaine. » Elle dit et flamboya d'un zèle sacré.,, puis s'en-

In qneste voci languide risuona

Un non ao che di flebile e soaTo

Ch*al cor gli serpe, ed ogni sdegno ammorza,

E gli occhi a lagrimar gl' inyoglia e 8f orza

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