‹ Histoire de la littérature révolutionnaireChapitre 2 sur 40 · LIBHAIBIB DE LA SOCIÉTÉ DES GENS DB LBTTKBB · texte numérisé non relu

LIBHAIBIB DE LA SOCIÉTÉ DES GENS DB LBTTKBB

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A MADAME VEUVE MANDON

A la fin de son admirable livre sur la littérature au dixhuitième siècle, arrivé à la cinquante-huitième leçon, M. Villem^ain s'arrête au seuil de la Révolution Française, Il se demande si c'est vraiment la peine de continuer. Puis il entre timidement, salve Mirabeau, les Chénier, Condorcet, madame de Staël, M, de Maistre, les seuls qu'il semble reconnaître.

Nous avons supposé qu'à l'exemple des princes d'avant 4789, qui ne croisaient l'épéé qu'avec leurs égaux, M, Villemain retenu par sa noblesse de plume, n'avait pas cru nécessaire de songer aux écrivains qui n'étaient pas de sa haute taille. Et le plus humble de ses disciples, n'ayant pas les mêmes raisons de nous montrer difficile, nous avons entrepris la tâche qu'il avait dédaignée.

Telf est ma chère grand*mèrey le travail que je te dédie.

Puisses-tu y trouver comme un complément aux nombreuses lectures qui ont fait de toi, avec la mémoire des événements, que tu possèdes si bien, une des plus charmuantes causeuses que je sache.

Accepte-le comme un témoignage de la vénération et de la reconnaissance de ton petit-fils.

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