‹ Histoire de la littérature révolutionnaireChapitre 35 sur 40 · LE RUDE · texte numérisé non relu

LE RUDE

Tu t'attendris, je vois bien que lu ne mens pas^ lu as déjeuné; lant pis. Voilà (en montrant M. Miralaid) un dé mes anciens camarades avec qui je voulais le faire déjeuner... Oh! diable, c'est, c'csl pariant par respect^ un de Nosseigneurs consli-tuanls consli-tuleurs, comme lu youdras. Il va nous en dire de belles.

MIRALAID

Toujours le méme^ noire ami le Rude^ toujours plaisant.

LE RUDE (à Touvin)

Je m'y suis pris malin pour l'avoir à jeun : pas du lout, 'e voilà déjà dedans ; lu as donc couché avec, une bjuleille pleine? là, conviens-en.

fOUVlN

Oh ! oh ! non, en conscience, c'esl que j'ai tu de bonne heure partir un de mes amis qui a déjeuné... mais ça ne m'empêche pas d'être bien* aise de vous voir boire bou-bouteilie avec monsieur votre camarade.

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