CHAPITRE XXV. — L’ÉPOPÉE, ETC
Son poëme sur la guerre de Sicile est postérieur à la publication de VÉnéide; son autre poëme, celui dont on a admiré ailleurs les magnifiques restes, était aussi une œuvre que Virgile n’avait pu lire. Quoi qu’il en soit, nous transcrirons ici, pour terminer ce chapitre, le jugement de Quintiliensur Cornélius Sévérus : « Cornélius Sévérus est plutôt un bon versificateur qu’un bon poëte. Pourtant, s’il eût écrit jusqu’au bout sa Guerre de Sicile dans le style du premier livre , il prétendrait à bon droit à la seconde place. Mais une mort prématurée ne lui permit pas d’atteindre à la perfection. Néanmoins les œuvres de son enfance montrent un grand caractère , et une volonté de bien faire admirable , surtout dans un pareil âge. »