‹ Histoire de la littérature romaineChapitre 408 sur 433 · Pages · texte numérisé non relu

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Les deux suivantes sont supérieures. Nous en donnons une traduction en vers exacte et généralement heureuse :

A Lkntipius

Ta t'étonnes, ami, et tu te plains toujours Que la fièvre après toi s'acharne tous les jours» Elle te suit aux bains, se promène en ta chaise, D^huitres, de champignons se nourrit à son aise, Arrose de Sétia le gibier, le poisson, S'enivre de Falerne, ou bien à l'échanson Fait frapper dans la neige un vieux vin de Tarente ; Aux festins, avec toi, de la myrrhe odorante, Des roses, des parfums, savoure la douceur. Ou d'un duvet moelleux fait gémir l'épaisseur. La fièvre, ami, chez toi fait trop splendide chère Pour aller de Dama partager la misère *.

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