‹ Histoire de la Louisiane [microforme]Chapitre 94 sur 95 · RENE · texte numérisé non relu

RENE

TES INT ENARNER

TERRE NLES

poids des graines, il ne faut pas compter sur plus d’un septième ou d’un neuvième ; terme moyen, un huitième. Ils viennent de ‘raines et de bouture.”

Ces détail: ‘ le cirier de la Louisiane ne sont pas dépourvus d'irivrêt, et peuvent même être de quelque utilité, si plus tard on cherchait à tirer parti de cet arbrisseau.

Le 26 mars, Bienville écrivit au ministre au sujet de sa retraite, qu’il avait demandée : “Si le succès avait toujours répondu à mon application aux affaires de ce gouvernement, et à mon zèle pour le service du roi, je lui aurais volontiers consacré le reste de mes jours, mais une espèce de fatalité, attachée depuis quelque temps à traverser la plupart de mes projets les mieux concertés, m’a souvent fait perdre les fruits de mes travaux et peut-être une partie de la confiance de Votre Grandeur. Je n’ai donc pas cru devoir me roidir plus long-temps contre ma mauvaise fortune. Je souhaite que l'officier qui sera choisi pour me remplacer soit plus heureux que moi. Je vais donner toute mon attention, pendant le reste de mon séjour ici, à aplanir les difficultés attachées à la place que je lui remettrai, et je peux me flatter de lui laisser les affaires en meilleur ordre qu’elles n’ont jamais été.

“Je suis trop vrai pour assurer que la paix avec les Chickassas soit exactement observée par toute la nation. Nous apprenons, par les prisonniers que les Chactas font sur eux, que quelques villages, séduits par les traiteurs anglais, s’opposaient aux dispositions des autres à exécuter les conditions du traité, mais leur parti est désormais trop faible pour inquiéter la colonie. D'ailleurs, jamais nos alliés n’ont été si bien disposés et n’ont agi si efficacement pour réduire cette nation rebelle, et il n’est pas douteux qu'avec un peu d’attention à ménager ces dispositions, on n’en vienne bientôt à bout .”

on...

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