‹ Histoire de la mâedecine et des doctrines mâedicalesChapitre 74 sur 119 · DES ANCIENS EMPIRIQUES — D10SC0RIDE · texte numérisé non relu

DES ANCIENS EMPIRIQUES — D10SC0RIDE

De l'écume d'argent.

« Quand l'on a bu l'écume d'argent il induit une pesanteur dans l'estomac, dans les boyaux et dans toutes les parties intérieures avec très-grandes douleurs : encore elle ulcère quelquefois et rompt pour être moult pesante, les boyaux : elle retient l'urine, fait gonfler le corps, et induit en tous les membres une couleur brune semblable à celle du plomb. A quoi l'on secours en donnant à boire les vomissements premiers faits, la graine de l'orminio sauvage avec du vin, et pareillement huit drachmes de Myrrhe, ou Absince, ou Hissope, ou graine de persil, ou poivre, ou fleur de troesne, ou fiente de ramiers, avec spica-nardi, et vin. (Dioscoride, liv. VI, cap. xxvii.)

De l'argent vif.

« L'argent vif en le buvant fait les mêmes accidents, que fait l'écume de l'argent : et partout l'on doit user en sa cure des mêmes remèdes quoiqu'il soit manifeste que moult y aide le lait de vache, en faisant par après vomir les patients. » (Dioscoride, liv. VI, cap.

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