‹ Histoire de la mâedecine et des doctrines mâedicalesChapitre 97 sur 119 · ANTOINE DE STOERK ET L'ACONIT · texte numérisé non relu

ANTOINE DE STOERK ET L'ACONIT

Au xviiie siècle en 1762, dans un ouvrage qui s'occupait des propriétés déjà connues du datura et de la jusquiame, Stoerk fit connaître d'après des expériences sur lui-même les propriétés de l'aconit en poudre et en extrait. Bien que cette plante soit décrite par Dioscoride, c'est la première fois qu'elle était employée en médecine. Stoerk la considérait comme sudorifique et la prescrivit dans la

poulie, dans les fièvres intermittentes, dans les gonflements glandulaires, dans le rhumatisme, dans la gangrène et dans les exostoses vénériennes.

Ce médicament est resté dans la thérapeutique et on en a retiré un principe aclif, Yaconitine. Il y a beaucoup à réduire sur ce que Ton a dit des propriétés curatives de l'aconit et de ses préparations, mais, si Ton ne cherche qu'un sédatif de la douleur et de la surexcitation nerveuse, on peut l'employer.

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