Lettres de Madame de Sévigné, îhid., t. vii, p
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convaincue dune fluxion assez violente, il fallut que je payasse en personne le tribut de mon iiitirniitc et d'avoir été la marraine de cette jolie créature. Aussi, mon cousin, je ne pus recevoir aucun soulagement de sa bonne volonté. Pour moi qui m'étois sentie autrefois aflfaiblie, sans savoir pourquoi, d'une saignée qu'on vous avoit faite le matin, je suis encore persuadée que si on vojloit s'entendre dans les familles, le plus aisé à saigner sauveroit la \ieaux antres, et à moi par exemple la crainte d'être estropiée (i).
L'IiuniL'ur processive de M'"" de Montatnire avait gagné son mari et donné lieu à la satire et aux chansons.
C'est ici l'hôtel de misères
On n'y vient gueres
Que pour signer
On y voit souvent .Nlontataire
Et son notaire
Pour friponner
Fuyons ce dangereux séjour
C'est un vrai coupe gorge
Et l'on y égorge.
La nuit et le long du jour.
11 n'v a ni lit ni cuisine
Jamais on n'y dine
Jamais on n'y dort
Tout le monde sans cesse y signe
Son bien l'on résigne
On en fait transport.
Q.u'on est sage
De fuir ce ménage
C'est un brigandage
Qui mène à la mort
Il n'y a ni lit ni cuisine
Jamais on n'y dîne,
Jamais on n'y dort (2;.
Pendant la campagne de Hollande, on avait fait aussi une chanson " sur quelques gens fort ennuyeux qui suivirent le roi Louis WV //.
Veux-tu savoir d'où vient l'ennuy Que l'on a dedans cette guerre