‹ Histoire de la maison de Madaillan, 1076-1900Chapitre 19 sur 327 · Notiise sur Florimond de Lesparre, Bordeaux · texte numérisé non relu

Notiise sur Florimond de Lesparre, Bordeaux

i2b'i. Transaction et accord entre Sénebrun et les seigneurs de Verteuil et de Langoiran. N" 11.849.

i2tK). Mariage entre Rose de Bourg de Verteuil et Guilheni, fils de Sénebrun. N" 11.843.

1314. Reconnaissance consentie par Hugonet de Lescalent, en faveur € d'Hizabo de Bragueyrac, femme de noble et puissant seigneur Aramon de Madalha, seigneur de Cancor w. N° 12. 414.

131 7. Transaction entre le seigneur de Lesparre et les habitants qui reconnaissent les droits de fromentage, civadage, gélinage... et la libre disposition des padouens, landes et vacants dans l'étendue de la terre de Lesparre. N" 11. 861.

1375. Un testament de Florimond, sire de Lesparre. N" 11.847.

1380. Elargissement de Florimond et autres prisonniers de guerre du roi de Castille, détenus à Burgos, sous caution du fils du roi d'.\ngleterre. N" 11.860.

1398. Vente du château de Breuil, par Guillaume-Amanieu de Madaillan, au soudic de La Trau. N° 11.848.

140=.. Requête présentée par Guillaume-Amanieu de Madaillan aux envoyés du roi d'Angleterre. N" 11.866.

141 2. Testament de Bernard de Lesparre ide Madaillan), seigneur de La Barde. N" 11.867.

1416. Donation par Jeanne de Preyssac à Gaston de Foix, captai de Buch. des droits qu'elle peut avoir sur Lesparre. N" 11.868.

1416. Acte notarié passe par Jeanne d'Armagnac, veuve de Guillaume-Amanieu de Madaillan, pour répondre aux inhibitions faites par le sénéchal de Guienne, de ne la reconnaître et de ne lui payer ses droits. N" 407.

Dans les lettres patentes données en faveur d'Amanieu d'Albret (i), Charles VII disait : « La terre de Lesparre estre la première, la plus « grande et la plus ancienne baronnie de Guienne. » Elle avait un périmètre d'environ quarante lieues et comprenait trente-trois belles paroisses divisées en cent-soixante villages ou hameaux.

Avec d'aussi vastes domaines, les seigneurs de Lesparre pouvaient réunir sous leurs ordres des forces imposantes. Les ducs de Guienne et les rois d'Angleterre, leurs successeurs, devaient compter avec eux et ne pouvaient réclamer leur concours que lorsqu'ils marchaient eux-

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