I. Général de Rochechouart, Paris
3. Massip. Histoire de la utile et des seigneurs de Cancon, Agen, Michel et Médan, 1891, p. 8j.
3-4. Samazeuilh, Histoire de PAgenais, t. i, pp. S56, 257, 239, 260.
^ d'Aniaury de Montl'ort... »/ (i). Celui-ci lui opposa Etienne Ferriol, son feudatairet//7<v///5 et fidclis, auquel, par une charte donnée à Gontaud, le 8 octobre 1218, il confia la garde du château de Montastruc situé '' en vue de Cancon, sur un des points culminants du pays -y qui commande les deux vallées du Tolzat. Il avait pour mission, dans ce poste avancé, de s'opposer aux incursions de Ponce-Amanieu et de lui faire le plus de mal possible. Cette charte curieuse qui donne une idée exacte de la violence des passions surexcitées par cette guerre, eut comme témoins : Guy de Monfort ; Guy comte de Bigorre ; Anessant, Bégon et Nompar de Caumont... etc. (2). Etienne Ferriol, l'ennemi de Ponce-Amanieu fut tué d'un coup de carreau au siège d'Hauterive près Monclar (3).
Ponce-Amanieu était mort en 1229. Sa femme qui ne nous est connue que sous le petit nom de Comtesse alors en usage, est dite veuve à cette époque. Il est très probable que l'épouse du seigneur de Cancon appartenait à la famille de Noaillan qui possédait Sainte-Livrade et que c'est par ce mariage que les Madaillan en devinrent, à leur tour, seigneurs pour une partie.
En 1229, Arnaud Bernard de Villamur, Esclarmonde sa femme, fille de Mercadier, ainsi que leur fils, et Comtesse veuve de feu Ponce-Amanieu de .Madaillan étaient en procès avec le prieur de Sainte-Livrade touchant la haute et basse justice de Sainte-Livrade comme aussi touchant la souveraineté du prieur sur des fiefs que tenaient Pierre Bruffier, Hélie Bonette et Brui de la Coste, et sur la forteresse que le susdit Mercadier avait bâtie à Saint-Martin ; sur lequel procès intervint la sentence des commissaires du pape au mois de décembre 1229. (.\rch. du prieuré de Sainte-Livrade.) (4).