‹ Histoire de la marine française (volume 3)Chapitre 104 sur 106 · LA REVANCHE DE L'ANGLETERRE · texte numérisé non relu

LA REVANCHE DE L'ANGLETERRE

PnEMIKRE GUERRE DE RELIGION

I. Le siège de Roden. — Les protestants font appel à la reine Elisabeth cotnme « subjetz naturels à leur maistresse » . Elisabeth se saisira du Havre comme d'un gage « pour ravoir Calais » . Charles IX reprend la ville de Rouen (octobre 1562) 31

II. Lk siÈgk du Havre. — Warwick met l'embargo sur les navires en racle du Havre. II envole en croisière l'escadre de Jambe de Bois, « le marin le plus entendu et le plus courageux » qu'il vît jamais. Elisabeth congédie nos corsaires, au moment où les troupes de Kichelieu arrivent devant Le Havre. La course déchaînée contre les Anglais. Le Havre capitule peu avant l'arrivée de l'amiral Clinton (29 juillet 1563). . 39

I. RiBAULT FONDE Chaulk.sfort à l'entrée d'une rivière (1562). Au moment où la reine Elisabeth veut le forcer à y guider une expédition anglaise, la garnison de Gharlesfort aborde exténuée en Angleterre (1563) . . 46

II. LAUDO>iMÈiiE FONDK LA Carolise, autre forteresse en Floride (1564). Cerné par les Indiens, il est secouru par le négrier John Hawkins, puis par l'escadre de Jean Ribault et les troupes de La Grange (1565). . 51

III. Le massacre de l'expédition de Ribault. — Ribault appareille pour livrer bataille à la flotte de Menendez qui borde la côte. Ses quatre vaisseaux font naufrage près de San-Agustin. Menendez enlève la Caroline, puis massacre les naufragés comme hérétiques (septembre 1565), Laudonnière s'échappe avec deux petits bâtiments 56

IV. Le vengeur : Dominique de Gourgues. — Si Catherine de Médicis se laisse intimider par les rodomontades espagnoles, « la France, Dieu mercy, fait teste à quiconque l'a assaillie » . Un Gascon, Gourgues, vend ses biens, équipe deux vaisseaux, enlève les trois forts qui ont remplacé la Caroline et pend les soldats de la garnison, non comme Espagnols, mais 11 comme traistres, volleurs et meurtriers » (avril 1568) 63

I. Le Bastion de Frange et les Compagnies de pêcheries du corail. — Deux Corses de Marseille établissent des pêcheries de corail à la Calle, à l'abri d'un Bastion (1560). Une autre Compagnie s'installe au cap Nègre 71

II. El-Ksar es-Seghir, sur le détroit de Gibraltar, est concédé par le chérif marocain à l 'amiral-roi Antoine de Bourbon (1559), qui y envoie une escadrille 74

III. Navigations normandes en Guinée. — Nombreux navires normands rencontrés par Towrson à la côte de Malaguette et à celle de l'Or (1556- 1558). Projet d'occuper une île de Bénin. Les nègres sénégalais parlent le français : « la France, mère de liberté, ne permet aucuns esclaves, » dit un arrêt de 1571. Les mésaventures du capitaine Bontemps. ... 76

IV. Mystérieuse expédition de Monluc, pour « descouvrir les secrets des royaumes des nègres » . Les Gascons de Peyrot de Monluc font escale à Madère et, provoqués par les Portugais, s'emparent de Funchal et des vaisseaux en rade, mais perdent leur chef : ils retournent à Bordeaux, dans l'ignorance du but de l'expédition (1566). — Etait-ce les mines d'or du Transvaal décrites déjà par Nicot? 83

V. La Compagnie rouennaise d'Afrique. — Une Compagnie de rafdncurs

rouennais organise des comptoirs au Maroc (1570). La mésaventure des marins espagnols qui arrêtèrent notre premier consul à Fez (1578) : les massepains laxatifs. — Le prétendant au trône de Portugal envoie nos vaisseaux à Elmina pour charger les monceaux d'or amassés dans la forteresse (1581). La ruine de notre commerce africain. — Les pêcheries du banc d' Arguin 91

Elisabeth réclame Calais. Les protestants font venir les Anglais à leur aide 100

I. Escadres des catholiques. — Conflit entre Biaise de Monluc, viceamiral de Guyenne, et Fregoso, général de l'armée navale. Piles en profite pour piller les côtes du Médoc. Le baron de La Garde, arrivé du Levant, ne peut déloger les protestants de Meschers, à l'entrée de la Gironde (octobre 1569) 102

II. Escadres des protestants. — Sores, colonel de l'armée de marine des protestants, enlève de nombreux navires catholiques dans la Manche, entre autres deux carraques vénitiennes (décembre 1569), puis l'escadre du vice-amiral de Landreau en rade des SaJjles-d'Olonne et la ville ellemême (15 mars 1570). Les galères de La Garde se font battre dans la Charente : elles ne peuvent tenir tète à la Grande Hugnenotte qui foudroie Brouage : Brouage capitule (11 juillet). — Sores livre bataille à Madère au vice-roi du Brésil et s empare du Santiago (15 juillet). L'an d'après, le vice-roi Vasconcellos est battu et tué aux Canaries par un lieutenant de Sores, Capdeville 108

I. En PARTA:!iCE POUR LoNDRES. — Somptucux décor de la Réale qui doit transporter à Londres le frère du roi. L'éternel fiancé d'Elisabeth se dérobe (1571). — i II y a derrière l'Angleterre, un Pérou : l'Irlande. » — Armements de Strozzi, La Garde, Gourgues, Laudonnière, Lanssac, Uza, etc. (1572) 120

II. Ou VA l'expédition? En Nouvelle-Guinée ou aux Antilles? — Découverte d'une nouvelle partie du monde proposée à Charles IX par Velho et d'Albaigne. Les Espagnols présument que les Français attaqueront Nombre de Dios, Caballos, San-Juan d'Ulloa, La Havane et Saint-Domingue. Plusieurs de nos corsaires paraissent dans ces parages. L'odyssée du capitaine Maillard. Le Testu, en reconnaissance avec Drake dans l'isthme de Panama, se fait tuer en enlevant les trésors venus de la mer du Sud (1572) 125

III. Royaume de Floride ou protectorat de l'Algérie? — Henri d'Anjou, frère du roi, tient pour la première solution, Charles IX pour la seconde : il profite de la débâcle de la flotte turque à Lépante pour demander l'xVlgérie au sultan, cependant que Mayenne contrecarre notre politique en équipant une escadrille contre les Turcs. Coligny, lui, veut attaquer les Espagnols en Flandre. — Coup de théâtre : la flotte en

panne reçoit ordre de cerner La Rochelle après la Saint-Barthéleniy (24 août 1572). Résistance de Strozzi, qui offre de transporter les Rochelais en Floride 132

LE SIÈGE DK LA HOCHELLE

La galère de Fieschi est capturée au niouient où elle reconnaît les abords de la place. Indomptable énergie de Gourgues qui refuse de reculer avec trois vaisseaux (-ontre di.\-sept (l'''' février 1573). La Garde destitué du connnandenient de la flotte, qui est confié à Albizzi cl Uza. Lestacade imaginée par le duc de Nevers pour le blocus. La flotte de secours de Mongonmery ne peut forcer le passage (avril). Elle se replie sur Belle- Isle, d'où l'approche du A-ice-amiral de La Meilleraye l'oblige à fuir. Combat naval de Roscoff (mai). Henri d'Anjou, nommé roi de Pologne, lève le siège de La Rochelle, songeant à s'embarquer pour Dantzick sur l'escadre de blocus 138

I. I^ES Politiques. — I/escadrc nialouine fait guerre à outrance aux Rochelais. Elle saisit la preuve de la conjuration des Politiques (1575).. 155

H. L.\ LiGCE. — L'escadre catholique de Lanssac bloque Brouage et, rejointe par les galères de Fabien de Monluc, bat l'escadre prolestante de Clermont d'Amboise (juillet 1577) 160

Catherine de Médicis re\endique le trône de Portugal (1580) 167

I. Reconnaissances secrètes au Brésil par un envoyé de Philippe Strozzi (1579). Strozzi, cousin de la reine, est nommé vice-roi du pays où il s'achemine, « sans qu'il soit besoin de le spécifier » (1581). L'entente secrète de Catherine de Médicis avec le prétendant Don Antonio contre Philippe II 168

II. Bataille navale des Açores (26 juillet 1582). — Strozzi, après avoir capturé à San-Miguel la division Peijoto, livre bataille à la flotte espagnole de Santa-Cruz. L'ordre de bataille signé de tous les capitaines. La trahison de Sainte-Souline. Strozzi est tué; sa flotte se disloque; Santa- Cruz met à mort les prisonniers 182

m. La défense de l'île Terceihe. — La division du commandeur de Chaste, envoyée au secours des garnisons des Açores, est capturée à Terceire par Santa-Cruz. Evacuation des Açores (août 1583). — Dernière reconnaissance au Brésil 192

IV. L'Occupatiok des isthmes et des détroits proposée par Philippe Du Plessis-Mornay pour abattre la puissance espagnole (1584) 201

I. La débâcle de la marine, dépeinte par l'amiral du Levant Henri d'Angoulème. Ordonnance maritime de mars 1584. — Nouvelle guerre civile. Combats d'Oiéron entre une roberge royale et les troupes d'Agrippa d'Auljigné, du Pertuis d'Antioche entre le Grand Biscaïen et l'escadre rochelaise de Guy de Laval, de Rrouage entre les escadres de Saint- Gelais et Saint-Luc : la division normande de Gbaste envoyée contre La liocliclle (J58G). — Plus de marine royale. — Les épaves de V Invincible Armada (1588). Nos marins empalés par les Espagnols. — En dépit du bombardement de Mayenne, l'escadre de Palmcr aborde à Dieppe avec des renforts anglais destinés à Henri IV (1589) 206

II. Campagne navale de la Seine. — Le vice-amiral de Chaste à Dieppe tient pour le roi, l'amiral de Villai's au Havre pour la Ligue. Navires dicppois, pinasses anglaises et crompsters hollandais bloquent Rouen : Villars veut les prendre à revers avec l'escadre malouine de Grout. Combat de Caudebec entre la flotte confédérée et les troupes de Mayenne : sous le feu de la flotte, le duc de Parme franchit la Seine. Chaste envoie une escadre au secours de Quillebcuf, qu'assiègent Villars et Mayenne (1592) 222

III. En BnETACNE. — Le Blavet est occupé par la flotte espagnole de Pardo Osorio, mandée par Mcrctcur, chef des Ligueurs (1590). Saint- Malo vit en république, mais rompt avec les Anglais, dont les vaisseaux amènent des troupes au lieutenant de Henri IV. Plan d'investissement de la Bretagne par les Espagnols. Le général des galères de la Ligue, Gondi, perd la Réale (1591-1592) 228

IV. Le siège de Blaye. — Pléthore d'amiraux en Guyenne. Lussan, gouverneur de Blaye pour la Ligue, est secouru par l'escadre basque de Zubiaur, qui bat au bec d'Ambez l'amiral anglais Iloughton et s'échappe au moment d'être cernée par trois escadres royalistes, venues de Bordeaux, Brouage et La Rochelle avec les amiraux Jaubcrt de Barrault, La Limaille et Coligny (avril 1593) 234

V. Le fort des Espagnols, a Crozon, destiné à bloquer Brest, est enlevé d'assaut par Liscoët et l'illustre navigateur Frobisher, commandant l'escadre anglaise détachée en Bretagne (17 novembre 1594j. — L'escadrille lyonnaise du capitaine Chevallier ' 239

VI. La Guerre avec l'Espagne. — Marseille, convoitée par la Savoie, l'Espagne, la Toscane, fait appel au pape « comme une orpheline sans support " . Un Corse, Libcrtat, chasse de Marseille Don Carlos Doria (17 février 1596). Giovanni de Médicis occupe le château d If à la tête d'une escadre florentine (1597). — Calais tombe aux mains des Espagnols (26 avril 1596). — En Bretagne, le gouverneur royaliste de Brest, Sourdéac, ne peut venir à bout d'un bandit, La Fontenelle, qui a pour base d'opérations navales l'ile Tristan, près de Douarnencz : combat naval de Camaret (avril 1597). Blocus de l'ile Tristan. — Une flotte s'apprête contre Nantes, dernier asile de la Ligue. — Traités de paix (1598). Édit de Nantes 243

I. La PREMIKIIK EXPÉDITION FRANÇAISE DAN'S I.A MER RlANCHE. A rin\ite <lu

tsar Phéodor I", tles Parisiens créent une ligne «le navigation entre le

Havre et Arkhangelsk (1586) 255

H. La première expédition française vers le continent austral. — L'auteur des Trois-Mondes, La Popelinière, part pour la découverte du continent austral (1589). Les mésaventures de ses compagnons Richardière et Trépagné 258

III. Naufrage aux Maldives. — De deux navires malouins en route pour les Moluques, l'un, le Corbin, fait naufrage aux Maldives (1602); l'autre, le Croissant, est « sauvé » par les Hollandais (1603) 261

IV. Le programme colonial de Henri IV. — Patentes accordées à Lintgens, d'Amsterdam, pour fonder une Compagnie française fies Indes (1604) 268

V. Transatlantiques a blindage épanche de cette Compagnie 272

VI. Le parti anticolonial. — Intrigues des Hollandais : « lits d'or» offerts à Sully et C". Sully contrecarre les projets du roi (1608) 274

VII. Le détroit polaire. — La Compagnie du Pole\A>cti(jue, fondée à Paris, engage Hudson, puis Kerckoven, pour la découverte du détroit polaire, qui sera occupé militairement (1609). — Des baleiniers de Bordeaux, Saint-Jean-de-Luz et La Rochelle vont au Spitzberg : conflit avec la Moscovia Company (1613) 279

VIII. L'x\frique australe colonie française. — Henri IV concède l'Afrique australe à Charles de Choisy, qui arme en conséquence une escadre dans la Rance (1608j. Balthazar de Moucheron et les Dieppois en équipent une autre pour le Cap Negro (1609). Mystérieux et tragique dénouement de l'entreprise 283

IX. La fin d'un rêve. — Le premier voyageur français qui ait fait le tour du monde, l'hôte du grand inogol et du shah, vient trouver Henri IV. II guidera les navires de la Compagnie des Indes. Mais Henri IV mort, l'amiral ne peut empêcher la Compagnie de se disloquer : les Anglais et les Hollandais la bernent et la dépouillent. Horrible sort d'un équipage honfleurais (1616) 288

X. La Compagnie malouine des Indes. — De deux vaisseaux envoyés aux îles de la Sonde, l'un est confisqué par les Hollandais : le Saint-Louis revient seul à Saint-Malo (1617) 293

XI. Expéditions de la flotte de Montmorency aux Indes. — De Normandie, partent deux expéditions organisées par la Compagnie privilégiée, dite Flotte de Montmorency (1616-1618 et J 619-1622). Elles poussent jusqu'aux Moluques : mais l'hostilité des Hollandais décourage Augustin de Beaulieu 296

I. Troïlus du Mesgouez, vice-roi des Terres-Neuves (1578). — Le pre»micr routier-pilote de Terre-Neuve (1579). Rivalité des pages des reines

de France et d'Angleterre, Troïlus et Raleigh. Le frère de llaleigli prend possession du port Saint-Jean à Terre-Neuve (1583). Naufrage de Troïlus (1584). — Voyages de découvertes, par les petits neveux de Jacques Cartier. La nomenclature basque de la baie du Saint-Laurent. Prise de Saint-Jean de Terre-Neuve (1596), et défaite d'une division anglaise à l'île de la Madeleine (1597). — Troïlus, sorti des prisons de la Ligue, occupe l'île de Sable (J598j. Son lieutenant. Chauvin, fonde un poste à Tadoussac, sur le Saint-Laurent (1600) 307

H. La fondation du Port-Royal e> Acadie (aujourd'hui Annapolis), par le vice-roi Du Gua de Monts, à la suite d'une exploration de Chaniplain et de Prévert (1605). La marquise de Guercheville fonde un autre poste au pied des Monts-Déserts. L'Anglais Argall saccage le tout (1614). . . 319

m. Le PÈnK DE la Nouvelle-France, Saaidel de Champlain, s'établit à Québec (1608). Il cherche un passage interocéanique pour aller en Chine. Plans de colonisation : la conscription coloniale; Ludovica- Québec. Le cri de détresse de Poutrincourt au Port-Royal (1618). — Les Anglais en Virginie et aux Rermudes, les Ecossais en Acadie, les Irlandais et les Gallois à Terre-Neuve encerclent la Nouvelle-France, où la Compagnie De Caen n'est tenue d'envoyer que quelques colons (1620) 323

I. Reprise des expéditions au Brésil. — James Lancaster et le dieppois Jean Noyer s'emparent de Pernambouc (1595). Une vingtaine de navires français livrent bataille soit dans le rio Grande, soit contre le fort Caboledo (1597). La Villaudoré subventionné par Henri IV pour aller au Brésil : . . 338

II. Aux ILES DU PÉROU. — Nos flibustiers se font jour au travers d'une Hotte espagnole (1599). Combat livré à la Dominique entre le capitaine de Pontpierre et l'amiral Fajardo (1605). Supplices infligés à nos marins 341

III. L'Eldorado. — « La grande ville d'or de Manoa » et les trésors des Incas. On propose à Henri IV de les conquérir. Le lieutenant-général de Montbarrot (1602). La Ravardière explore « le royaume de Guyane et d'Amérique péruvienne " (1604 et 1609) 344

(le maranhâo au Brésil)

En 1612, La Ravardière et les Razilly partent pour une île que le Dieppois Guérard fréquente depuis 1596. Ils y fondent Saint-Louis du Maranhào. La réception des Topinambous au Louvre. L'inertie de Marie de Médicis. La Ravardière explorait les rivières du continent, quand la colonie est attaquée par Albuquerque. Contre-attaque du Régent. Combat de Guaxenduba (19 novembre 1614). Capitulation et évacuation de la colonie (1615). — La Ravardière prépare une nouvelle expédition (1624). 348

I. L\ nA>çON DE LA gueure civile. — L'incident Sully : les Anglais nous forcent d'amener pavillon (1603); ils secouent notre tutèle dans le Levant Nécessité de châtier les Harbaresques. Henri IV, pour avoir des galères, se remarie • 363

II. Les exploits de Beaulieu-Peusac. — Avec le seul vaisseau de ligne que possède Henri IV, Beaulieu punit les capitaines qui ont insulté Sully (1608), attaque l'escadre algérienne de Dansa et l'escadre tunisienne de Soliman. Uni à l'escadre espagnole de Fajardo, il détruit sous La Goulette toute la flotte tunisienne (29 juillet 1609). Puis, il rejoint Reaurcgard, qui a remporté sous pavillon florentin la victoire de Rhodes (20 octobre 1608) — Défaites navales des chevaliers de Fraissinet et de La Feuillade. — ■ Le « sultan Jachya » , protégé des chrétiens. — Victoires de Famagouste (juin) et de Scarpanto (10-12 septembre 1610) remportées par Beauregard et Simon de Saint-Jean. L'ordre de bataille triangulaire 371

III. La un du cdpildinc Diable. — Simon Dansa, le capitaine Diable, le corsaire algérien, livre bataille à ses compagnons d'armes et vient à Marseille au service du roi (J609). A Tunis, il est attiré dans un guet-apens. 387

IV. La bibuothèque des (jhÉrifs marocai.ns, transportée de Saffi à Agadir sur un navire de Marseille, est capturée par Don Juan de Lara (1612). La France rendue responsable de la perte. Une Compagnie de commerce parisienne tente vainement d'obtenir un port au Maroc. La mission du chef d'escadre Isaac de Razilly est emprisonnée à Saffi, jusqu'à restitution des œuvres de Saint-Augustin (1624-] 390

V. Marseille et les cousaires barhabesques. — Marseille : u la mer est son terroir, le commerce son aliment et sa vie « . Ses lignes de navigation : u avaries» infligées aux marchands. La croisière de Vincheguerre contre les Tunisiens (1616) est suivie d'un traité de paix. — I.ie8 pirates algériens reçoivent la « bastonnade » du général des galères Gondi (1620) et du capitaine de galère Beaulieu (1621). Sanglant combat de Syracuse soutenu par Théodore deMantin contre cinq vaisseaux harbaresques (^1622). Combat d'Alexandrette entre trois navires de commerce marseillais et deux corsaires algériens (1623). — Mérigon propose au roi la conquête de lAlgérie. Oscillation de notre politique à l'égard de 1 Islam 396

I. Le 11 URAS DU Magne » . — Les insurgés grecs du Maina font appel à un descendant des Paléologue, au duc de Nevers. Le duc Charles fonde rOfdre (le la Milice Chrétienne pour leur venir en aide (1617). Le plan d'attaque contre les Turcs 412

II. Le VIK.IXG Jacques Pierre, qui doit mener l'avant-garde, est un corsaire normand renommé. Il a vaincu près de Chypre le capoudan pacha (1616). Du service du vice-roi de Naples, et de la Milice, il passe à celui de

Venise. Sa conjuration contre la République. Sa mort tragique

III. Les mésaventures de LEscAnnE de la Milice. —Achetée en Hollande, massée au Blavet, l'escadre de la Milice est réquisitionnée par le roi contre les protestants (1621), enlevée par eux (1625). — Le Pierre l'Herniite de la Croisade, le P. Joseph, lance ses capucins à l'attaque du mahométisme 42(1

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