‹ Histoire de la marine française (volume 3)Chapitre 106 sur 106 · II. La BARo.N.NiE De Caen aux îles Bahaima · texte numérisé non relu

II. La BARo.N.NiE De Caen aux îles Bahaima

III. La Compagnie des isles d'amébique (1635) fait passer aux Antilles 4000 colons et des nègres. Belain d Esnambuc s'installe à la Martinique, Liénard de l'Olive à la Guadeloupe, Le Vasseur à la Tortue... Les quatorze iles françaises sont réparties en trois secteurs sous un lieutenantgénéral 659

Petits postes fondés par des Dieppois en Guyane (1626-1633). — Dernières visées de la France sur le Brésil : combat de Bahia entre un navire marseillais et quatre vaisseaux de guerre hollandais (7 septembre 1634). Des jambons comme projectiles. — La Compagnie normande du Cap de Nord est chargée de coloniser la Guyane, des Amazones à 1 Orénoque (1638). L'expédition de Poncet de Brétigny (1643). Les colons révoltés contre " leur Néron » : son manteau écarlate le désigne aux coups des Indiens 668

(spitzberg)

Nouvelle Compagnie havraisc pour le tralic avec Arkhangelsk (1629). Le basque Vrolicq, général de la flotte havraise, va chasser la baleine au Spitzberg dans la baie de Richelieu, au Port Saint-Louis (1632-1634). Les Hollandais, puis les Anglais, puis les Danois cherchent à nous expulser de la France arctique. La Compagnie du Nord pour la pèche des baleines pourra construire des forts où elle jugera convenable (1644) 675

I. ExpÉDiTios.s DU Maroc. — ■ Razilly conseille l'occupation de Mogador qui donnera « pied dans l'Afrique pour aller s'étendre plus loin. » Son escadre détruit les vaisseaux des pirates andalous de Salé : Treillebois reconnaît Mogador (1629). Nouvelle campagne de Razilly : les Salétins demandent la paix (1630). Troisième expédition : le chérif du Maroc signe la paix (1631); capitulations analogues à celles de la Porte. — La trahison du juif Pallache. Du Chalard, « chef d'escadre du roi en la côte d'Afrique » , livre combat devant Saffi à un vaisseau de Londres qui refuse le salut : il obtient du chérit la contirmation du traité de paix (1635) 681

II. ExPF'DiTiONS d'Alger. — Malgré un traité de paix (1628), les corsaires Algériens nous enlèvent 80 navires. Mantin, chef d'escadre de Provence, inspire la terreur à Alger, mais sans aucun effet durable (1637j ; Montigny ne réussit pas mieux (1640), Montmeillan pas davantage (1641). 692

L'OlllGINE DE NOS COLONIES D'AFRIQUE

I. Lp: partage de l'Afrique Occidentale entre des Compagnies a charte, depuis Salé jusqu'au Congo (1633-1635). Notre trafic jusque-là menacé : combats de Bontemps au Sénégal (1629) 698

II. La Compagnie normande de Sénégambie. — Après diverses expéditions

infiuctueuses en Gambie, à Tagrin, les Normands prennent pied au Sénégal avec Eniery De Caen (1634) : le portrait de Louis XIII adoré par les nègres. Le Sénéqalais saute (1637); son capitaine, Lambert, élève le fort de Bieurt à l'embouchure du Sénégal. Rochefort remonte le fleuve. Le marin Olonnais Imberl, qui a visité Tonibouctou, pense qu'on peut y accéder par les rivières de l'ouest. Lambei-t fonde un poste à l'ile Saint- Vincent (1642). — L'évolution de l'idée d'esclavage : la traite des nègres, prohibée au XVI* siècle, est pratiquée au XVIP 701

III. \jk Compagnie m.\loui>e de Guinée envoie six vaisseaux explorer le {;olfe depuis Sierra-Leone jusqu'au cap Lopez : les explorateurs remontent le INiger. La relation du P. Colombin (1634) 707

IV. Mer Rouge et Golfe Persique. — Le nialouin Jonchée Des Tourelles va K faire la guerre aux Intidelles qui empêchent les Français de naviguer en la mer Rouge » (1623). Harlay obtient la cession d'un port dans le golfe Persique. Mission du P. Pacifique à Ispahan (1628). — Qn ras éthiopien à Paris. Mission du P. Agathange en Abyssinie. Croisières françaises dans la mer Rouge (1638-1642) 711

V. L.v Fr.\sce Oriesï.\le (Madagascar). — Madagascar, selon Augustin de Beaulieu, sera une base d'opérations navales pour sillonner l'Océan Indien, du Monomotapa à la mer Rouge et à l'Inde, voire jusqu'à l'Australie. Les croisières de Rézimont (1635). Goubert, autre marin de Dieppe, aborde à l'ile Maurice, puis au port de Manghatia, à Madagascar (1638). Le capitaine de vaisseau Rigault fonde la Compagnie d'Orient : Madagascar devient la France Orientale (1642) 716

PAUIS. TYP. PLON-SOURRIT ET G*', 8, RUE GAPANCIÈrE. 12974.

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