TII AH I R BEN IBRAHIM BEN MOHAMMED
Il est mentionné par Hadji Ithalfa, n° 1546, mais nous ne trouvons aucune date. Sur l’invitation du cadliy Aboulfadlil Mohammed ben Hamaouy, dont - nous n’avons pu jusqu’à présent déterminer l’époque, il composa un opuscule intitulé Kitab el Idhah fi Mohadjet el Ilâdj, Indication des voies du traitement. Cet opuscule de 30 feuilles existe à l’ancien fonds, n° 1022. Après avoir traité des maladies eu général, l’auteur passe aux diverses préparations pharmaceutiques.
Nous signalerons, comme d’un bon esprit, les recommandations qu’il fait au médecin, en abordant le traitement d’un malade, d’examiner toutes les conditions de cause, d’antécédents, d’habitudes, de tempérament, etc.
BEDR EDDIN EDDJEZERY.
Mohammed ben el Cassem Bedr etldin Eddjezery est cité par Hadji Khalfa, n° 1905, comme auteur d’un ouvrage intitulé : Ce qui est nécessaire au médecin.
ABDHERRAHMAN EL FARSY.
Obéid AUah Abderraliman ben Mohammed ben Amr ben
Moussa el Farsy est auteur d’un petit vocabulaire des synonymies des médicaments simples, que nous possédons.
EL AÏACHY.
Nous avons trouvé à Constantine, sous le nom d’Abou Abdallah Mohammed el Aïachy un petit Traité de médecine dont les liadits occupent la majeure partie.
AHMED BEN ESSAÏGH.
Chihab eddin Ahmed ebn Essaïgh nous est connu seulement par un ouvrage qui existe à l’Escurial, n° 886 du catalogue imprimé. L’auteur est dit chef des médecins d’Egypte et son livre porte le titre : Kefaïat el Arib an Mechaourat etthebib. Ce qui suffit à l’homme intelligent à défaut d’une consultation d’un médecin. Il est divisé en préface, trois livres et un épilogue. Le premier livre traite de l’hygiène, le deuxième de la thérapeutique, le troisième contient des conseils, et l’épilogue donne la composition de la thériaque. Casiri traduit ainsi le titre de l’ouvrage : Proposita etconsilia medica , ce qui n’est pas une traduction, et ne reproduit pas du tout le but de l’auteur et le caractère de son écrit. Le manuscrit est daté de 1580.
EL ADJELANY.
Aboul Fadlil Mohammed el Adjelany, dont nous ignorons l’époque, est auteur d’un livre dont le titre rappelle celui du précédent. Tel est ce titre: Tohfet elArib and men la ihadhrou thabib, Présent à l’homme intelligent pour servir en l’absence d’un médecin. C’est un petit opuscule dont les quatre premiers chapitres traitent des maladies suivant qu’elles sont le produit de l’une des quatre humeurs. Un cinquième est un formulaire. Nous ne connaissons cet auteur que par un manuscrit que nous avons trouvé à Constantine.