LES TRADUCTIONS DE L’ARABE EN GREC
Eddjezzar, soit formellement, soit en dédoublant son nom ; mais il en est qui nomment Isaac l’Israélite, ainsi le n° 2341 de Paris et des Manuscrits de l’Escurial.
Nous ne sommes pas en mesure de résoudre ces difficultés.
En somme l’histoire du Viatique et des Ephodes reste encore à faire.
On traduisit deux écrits d’Avicenne, un traité des urines et un traité du pouls.
De Razès on traduisit le traité de la variole.
De Jean fils de Mésué,% dont le nom se transforma en Jean Damascène, on traduisit le traité des médicaments purgatifs.
D’Ahmed ben Sirin (Mohammed), on traduisit l’Oneirocritique ou interprétation des songes.
La traduction du commentaire d’Albumazar sur le Tetrabiblon de Ptolémée existe à Paris.
Siméon Seth officier de la cour byzantine composait sur la fin du XIe siècle un traité sur les propriétés des aliments d’après les Grecs, les Persans, les Arabes et les Indiens.
En même temps il traduisait le célèbre roman de Calila et Dimna.
If. - LES TRADUCTIONS,
Nous avons autre chose'à faire ici qu’un simple inventaire, un tableau récapitulatif, qui permettra d’embrasser plus facilement et d’un simple coup d’œil l’ensemble des traductions.
Il en est d’abord qui sont anonymes, et desquelles nous n’avons pu parler jusqu’alors. Nous avons pu en rattacher quelques-unes à leurs auteurs.
Il en est de même quelques-unes dont nous ne connaissons ni l’auteur arabe ni le traducteur, et qui n’en sont pas moins authentiquement d’origine arabe. Dans cette catégorie, quelques-unes ont une véritable importance historique.
Enfin, embrassant ici, comme pour les traductions du grec, la généralité des traductions de l’arabe, nous allons rencontrer quelques noms qui ne nous sont pas encore connus, et sur lesquels nous devons donner quelques renseignements.
En somme, cette seconde partie soulève bien des questions nouvelles, dans l’étude desquelles nous avons dû entrer.
Nous dirons tout d’abord que nous avons laissé de côté les Alchimistes, et nous avons plus d’une raison pour cela.
Outre que cette étude ne présente qu’un faible intérêt parmi les noms arabes qui se présentent, la plupart se refusent à une rectification, tels que ceux d’Artefius, de Rochaïdibi, etc. Les quelques recherches que nous avons faites dans cette direction nous ont amené à croire que nos peines ne seraient pas indemnisées. Enfin, la plupart de ces traductions nous sont arrivées anonymes.