‹ Histoire de la médecine arabe (volume 2)Chapitre 224 sur 239 · SÉRAPION L’ANCIEN · texte numérisé non relu

SÉRAPION L’ANCIEN

Breviarium, par Gérard de Crémone.

Traduit ensuite sous le nom de Practica, par A. Alpagus.

MESUÉ L’ANCIEN.

Aphorismes, Anonyme.

Traité de Fièvres, idem.

Chirurgie? idem.

Isagoge Johannitii, Anonyme?

ALKENDY.

De reruin gradibus. Imprimé avec les Tacuini. Anonyme. De criticis diebus (Bodl.;, Anonyme.

De sommo et visione, par Gérard de Crémone. Decausisdiversitatum aspectus. Cité par Bacon. Bodléienne 6576, De causis diversitatum aspectus Jacobi Alkit.

De nubibus et pluviis, Anonyme.

De Judiciis (Bodl.), idem.

Liber electionum (Bodl.), idem.

De impressionibus planetarum, idem.

De futurorum scientia, idem.

De intentione antiquorum, n° 6443, par Gérard de Crémone. De quinque essentiis, idem.

Au n° 9335, ,1’incipit le donne sous ce titre, et l’explicit sous celui : De quinque substantiis.

De intellectu et intellecto, n° 6443.

De unitate, n° 6443. L’incipit donne cet opuscule sous le nom d’Alexandre (d’Aplirodisias) tandis que l’explicit le donne sous celui d’Alkindy. Cette dernière attribution nous paraît préférable par la raison que nous trouvons dans la liste bibliographique d’Alkindy un livre intitulé Ettouhid, de l’unité de Dieu.

La traduction est donnée comme de Gérard de Crémone.

Le livre DeJudiciis, cité plus haut, nous est donné dans la Bodléienne, comme ayant été traduit par Robert l’Anglais en l’année 1272. (1) Nous ignorons quel peut être ce personnage.

La Bodléienne donne encore un livre De radiis.

SARAKHSY.

Nous trouvons au n° 6443 un opuscule sous ce titre :

Liber introductorius in artem logice demonstrande, collectus a Machomat discipulo alquindi philosophi.

Nous trouvons également, dans la Bodléienne, au n° 1818, ce titre : Almaometh de arte demonstrationis.

Nous ne voyons que Sarakksy, disciple d’Alkindy, portant il est vrai le nom d’ Ahmed, qui puisse répondre à ces indications.

Costa fcfeft luca.

île la différence entre l’âme et l’esprit, par Jean de Séville. Constantin est implicitement donné comme l’ayant aussi traduit.

De physicis ligaturis, oü des Amulettes, par Arnauld de Villeneuve, et probablement aüssi par Constantin. Cet opuscule a été imprimé;

(1) Latine ex arabicd.

TSABET BEN CORRA. — OECE. — RAZÈ3. 495

Golius avait traduit, d’après la version de Costa, le Barulcus de Héron, mais cette traduction est restée inédite.

TSABET BEN COREA.

Introduction à l’Almageste, De iis quæ indigent expositione an tequam legatur Almagestus, par Gérard de Crémone.

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